Dans sa réponse, Roger Martelli se félicite de la présence de cette exposition dans l’espace public, qui signifie que la Commune était partie intégrante de l’histoire de Paris et de la France. Il présente cette exposition non pas comme une histoire de la Commune, car la Commune n’appartient à personne, mais comme un regard – « un regard amoureux » – sur la Commune.

Puis, sous la conduite de Roger, le public – dont de nombreux amis et amies – déambule devant les vingt panneaux de l’exposition. Il nous explique le choix des thèmes et des illustrations. Des panneaux évènementiels (« 18 mars 1871 : Paris se rebelle », « Paris massacré : la Semaine sanglante », « Quand Paris a brûlé », « La répression ») encadrent des panneaux thématiques (« Le peuple souverain », « Avoir un toit : un droit fondamental », « Communardes et citoyennes », « Les étrangers », « École et laïcité », « La Commune au quotidien »), pour se terminer sur « La Commune au présent » et un kakémono composé par notre ami Alain Frappier, présentant 120 figures de communards et de communardes, « des femmes et des hommes ordinaires ».

Une belle exposition, remarquablement mise en scène, qui suscitera – n’en doutons pas – l’intérêt des nombreux passants qui empruntent la rue de Rivoli.

Michel Puzelat


[1] 1871. Les 72 jours de la Commune. Du 12 octobre au 26 novembre 2016, sur les grilles de l’Hôtel de Ville, côté rue de Rivoli