Actualités

Une République sociale et universelle

Depuis la Révolution française, la République s’est installée périodiquement, une république bourgeoise favorable aux riches, aux propriétaires et aux notables. Ainsi, en juin 1848, ce sont des républicains qui écrasent l’émeute ouvrière dans le sang et ouvrent la voie à la prise de pouvoir par Louis-Napoléon Bonaparte.

La Commission nationale du patrimoine et de l’architecture d’île de France vient de voter l 'inscription du Sacré -Cœur de Montmartre aux monuments historiques et cela avec le soutien de la Ministre de la culture, Madame Bachelot. Outre le fait que la construction elle -même est loin de faire l’unanimité quant à son esthétisme, cette proposition à la veille du 150 eme anniversaire de la Commune de Paris, est   une véritable provocation. Il faut rappeler les nombreuses attaques que l’Église a portées contre la France républicaine et laïque et contre la Commune de Paris, et cela dès le début de la construction de cet édifice.

Le Sacré-Cœur de Montmartre était déclaré d’utilité publique depuis 1873 ; la commission régionale du patrimoine et de l’architecture d’Île-de-France vient de voter son inscription aux monuments historiques, avec le soutien de Madame Bachelot. À quelques mois du cent-cinquantième anniversaire de la Commune, cette décision apparaît comme une véritable provocation.

Signer la pétition en ligne

Depuis septembre 2019, les internautes ont accès à un site qui contient une étude intitulée La répression judiciaire de la Commune : des pontons à l’amnistie (1871-1820). Il s’agit du site communards-1871.fr, dont l’auteur est Jean-Claude Farcy, ancien chercheur au C.N.R.S, spécialiste de l’histoire rurale et de la justice aux XIXe et XXe siècle.

Voilà 10 ans que Jean Ferrat nous quittait, mais heureusement il nous reste ses chansons. En hommage à ce grand humaniste, à ce parolier et compositeur merveilleux, à ce chanteur dont la belle voix nous fait encore frémir, Les Amies et Amis de la Commune de Paris vous rappellent les paroles de sa chanson : La Commune.

Il arrive quelquefois, lorsque l’on fait des recherches, que l’on trouve dans les registres cette mention : « mort civile ». Qu’est-ce que la mort civile ?

Tous ensemble pour le 150e anniversaire de la Commune

Si nous avons dû annuler plusieurs manifestations (dont le 18 mars, le banquet et la montée au Mur) et plusieurs réunions en ce début 2020, pour les raisons que l’on sait, il n’en reste pas moins que le 150e anniversaire approche à grands pas.

La Commune n’est pas morte !

En cette fin mai 2020, l’épidémie ne nous aura pas permis de commémorer la Commune selon les formes habituelles. Pourtant, il ne sera pas dit que le Covid ait eu raison de la Commune. Comme cela avait été le cas sous l’Occupation, ou en 68, quand la montée au Mur ne pouvait avoir lieu, des dépôts de gerbe en ont perpétué la tradition.

Cette année, la montée au Mur n’aura pas la force qui est la sienne.
Peu à peu, à la fin du XIXe siècle, elle est devenue un parcours obligé du mouvement ouvrier. Rassemblant quelques centaines de participants au début des années 1880, la manifestation au Mur s’est faite massive par la suite : 10 000 en 1908, 30 000 en 1911, 150 000 en 1913. En 1936, ce sont 600 000 manifestants qui témoignent de ce que la Commune continue de vivre dans l’élan du Front populaire.

Nous avons rencontré Mme Dominique Deyber, responsable de la conservation et de la régie du réseau des musées de Bourges, commissaire de l’exposition Kanak, enquête sur une collection.

« En 2014, la curiosité suscitée par un casse-tête en bois, dans les réserves du musée du Berry, a été l’occasion de tirer le fil de l’Histoire. La donation de Gervais Bourdinat comprend une centaine d’objets, en majorité des armes, qui proviennent de Nouvelle-Calédonie.

Proclamation de la Commune à l'Hôtel de Ville de Paris 28 mars 1871

Le 28 mars 1871, la Commune est officiellement proclamée devant une foule joyeuse rassemblée sur la place de l’Hôtel-de-Ville. Pendant une brève période, la capitale se dote d’un mode de gestion inédit, par ses acteurs comme par ses choix. Jusqu’alors tenu en lisière, le peuple de Paris est désormais aux manettes.

Le texte qui suit n’entend énoncer aucune vérité officielle. Il veut simplement faire réfléchir sur une tentative qui n’a pas fini de stimuler notre intelligence et nos passions citoyennes. La Commune a voulu que la place soit enfin laissée au peuple lui-même. Qu’entendait-elle par là et comment s’y prit-elle? Qui pourrait nier que cette question n’est pas au cœur des dilemmes de notre temps?

Le vent de la Commune

1871-2020. Près de 150 ans après, le vent de la Commune souffle toujours sur Paris, sur la France et sur le monde. Il n’est pas de manifestation de rue qui, à un moment ou à un autre, ne se réclame pas de la Commune de Paris 1871.

Comment s’en étonner ?

L’injustice sociale est encore bien présente et les inégalités, dénoncées il y a 150 ans, sont d’une actualité criante.

Une des idées centrales de la Commune était que la République est infirme, quand elle n’est pas sociale, quand le droit du travail n’est pas respecté, quand le travailleur n’a pas son mot à dire sur son lieu d’activité. En un moment où se parachève le détricotage de tout ce que la lutte sociale avait conquis pièce par pièce, il est bon de faire connaître l’œuvre et l’expérience de la Commune de Paris.

Chère amie, cher ami,

La situation sanitaire du moment et les consignes nous amènent à annuler nos activités jusqu’au 15 avril 2020.

Nous reverrons à cette date ce qu’il nous sera possible de faire.

Cette annulation concerne :

Début de la Commune 18 mars 1871Place au Peuple !

Depuis quelque temps, la Commune est revenue au centre de l’actualité. Nuit debout, Gilets jaunes, manifestations salariales… Il n’est pas de démonstration de rue qui, à un moment ou à un autre, ne se réclame pas de la Commune de Paris 1871.

Comment s’en étonner ? La rue et la grève ne veulent plus des inégalités, des salaires au rabais, du droit du travail bafoué, de la précarité, du travail méprisé et de la discrimination des jeunes, des femmes, des immigrés. Or que faisait la Commune ? Elle commençait à réduire le temps de travail, à décréter le moratoire des loyers, à atténuer l’endettement des plus modestes, à instaurer l’égalité des hommes et des femmes dans le travail et dans l’éducation.

 Manifestation annulée pour raison sanitaire

SUR LES TRACES DE LA COMMUNE A BELLEVILLE

Mercredi 18 mars 2020

de 18 heures à 20 heures, du métro Jourdain au métro Belleville

Deux mots rarement associés et pourtant... il y en a des trésors dans les banlieues ! La preuve par cette exposition, à Gennevilliers, qui réunit une soixantaine de villes sur le thème de la « ban » – de bannissement – « lieue », territoire d’environ une lieue autour de la ville. Il y a aussi des œuvres déjà exposées en banlieue comme les bijoux réalisés par Elsa Triolet pour les grands couturiers afin de subvenir aux besoins de la vie du ménage dans les années 30 (prêtés par la ville de SaintEtienne-du-Rouvray).

Du 6 au 22 septembre, les Parisiens votaient pour le budget participatif. Parmi les centaines de projets soumis au vote, l’un d’entre eux était porté par notre association :

 Comment est-ce possible ?Club de communardes

Comment est-ce possible qu’en 1871 on avait déjà compris qu’il n’y a aucune espèce de raison naturelle à ce que certains gagnent abondamment leurs vies sur le dos des autres, en les exploitant et en les faisant vivre dans des conditions misérables ? 

Quand, aujourd’hui, certaines et certains se lèvent chaque matin avec la peur au ventre de subir la pression et la dépression au travail, avec la peur de le perdre et le voir céder à quelqu’un d’autre de toujours plus rentable, malléable, interchangeable ou, pire, à une machine.

Mardi 3 décembre 2019

Notre association organise sa 4e soirée d’histoire :

« LA PROVINCE ET LA COMMUNE DE PARIS »

Le bicentenaire de Courbet donne lieu à une profusion de manifestations à Ornans et dans le pays alentour. La ville d’Ornans et le Musée Courbet proposent un programme culturel dense et varié, qui a débuté au printemps 2019 et se poursuit jusqu’au début 2020 : expositions, colloque, théâtre, musique, promenades, etc.

Association des Amies et Amis de la Commune de Paris-1871
Comité Gard-Cévennes

 
Rencontre et exposition

En ce matin du 6 avril 2019, au Père-Lachaise, devant la sépulture de Jean Allemane, sur laquelle repose un pupitre de type livre ouvert en granit bleu, se retrouvent une quarantaine de personnes venues lui rendre hommage. Sont présents nos adhérents, dont nos amis du Berry et des représentants d’Info’Com CGT (ex-Chambre Typographique), à l’initiative de cette commémoration. Après un dépôt de gerbes, les participants sont invités à un piqué d’œillets rouges.

Dimanche 20 octobre 2019

au metro Belleville de 10 h 30 à 12 h 00

La Commune dans la mémoire collective : un exemple et une expérience

SAMEDI 28 SEPTEMBRE 2019

DE 14 H A 20 H

Fête de l’Humanité

14-15 septembre 2019, parc départemental de La Courneuve
Rendez-vous au stand des Amies et Amis de la Commune de Paris-1871

DE BELLES RAISONS POUR QUE LA STATION BELLEVILLE S’APPELLE AUSSI « COMMUNE DE PARIS 1871 »    

Courbet par Nadar. Journal amusant, 11 décembre 1858

Deux expositions parisiennes proposées fin 2018-début 2019 ont évoqué, à des titres divers, Gustave Courbet. La BnF/François- Mitterrand a illustré Les Nadar, une légende photographique  (1), celle de la saga familiale : Félix Tournachon (1820-1910), connu sous le pseudonyme de Nadar, son frère Adrien Tournachon (1825-1903) et son fils Paul Nadar (1856-1939).

La Maison de Victor Hugo a présenté l’automne dernier 300 caricatures de l’écrivain, sévères ou bienveillantes, de 1830 à 1885.

Victor Hugo est l’un des écrivains les plus caricaturés du XIXe siècle et l’un des plus admirés : la caricature n’est parfois que le versant satirique de la gloire. Hugo s’est toujours prêté à la caricature de bonne grâce.

Par hasard — mais pas tout à fait, à cause du sujet —, nous nous sommes retrouvés à un spectacle du off en Avignon, pour la pièce Louise Michel, la Louve . Un texte d’Alain Duprat, mis en scène par Emmanuel Desgrées du Loû, superbement interprété par Clémentine Stépanoff. C’était au théâtre  Au Vieux Balancier , à quelques mètres de la rue... Thiers.

Théatre à Bourges

Les Amis berrichons de la Commune de Paris diffusent, dans leurs réunions et dans les salons du livre, les éditeurs régionaux. Ici les Éditions de Champtin.

Exposition mairie du 18ème 2018

Du 9 au 13 avril 2018, la Mairie du XIe accueillait l’exposition sur « Les 72 jours de la Commune », déjà présentée à l’Hôtel de Ville en 2016 par le Comité d’Histoire de la Ville de Paris et les Amies et Amis de la Commune.

Projet de Jeff Koons

De temps en temps, une vaste polémique artistique occupe le milieu parisien, puis elle s’essouffle et s’oublie. Le centre Beaubourg construit par un Italien, la pyramide du Louvre par un Américain d’origine chinoise, la Grande bibliothèque en sont les derniers exemples.

Noirmoutier 2018, hommage aux communards

Les dernières gouttes tombées, le rassemblement a commencé devant une vingtaine de participants.

Cette année, fait exceptionnel, nous saluons la présence d’un descendant d’un communard, Jules Migevant, architecte, qui s’est illustré à la tête du 66e bataillon en prenant le fort d’Ivry, et fut nommé juge suppléant à la cour martiale le 12 mai 1871. Saluons sa mémoire ; et que monsieur Jean-Paul Migevant trouve ici l’expression de notre volonté de maintenir ce devoir de mémoire envers les communards et la Commune de Paris.

Entre 50e anniversaire de Mai 68, mouvements sociaux et commémorations, la mémoire de la Commune a été très présente en ce printemps 2018.

 

Plaque dernière barricade

26 mai - Hommage aux communards, rue de la Fontaine au Roi (XIe)

Affiche de l'exposition Lançon

Le musée de Nuits-Saint-Georges consacre une exposition à Auguste Lançon, cet artiste peintre, graveur et illustrateur trop méconnu *, avec de nombreuses peintures empruntées à plusieurs musées de province (Dôle, Saint-Claude, etc.), des gravures, des livres illustrés par lui. C’est sans doute la première exposition d’ampleur, qui permettra de redécouvrir les talents variés de cet artiste trop modeste.

 

MARS 1871 : FACE AU PÉRIL, LE PEUPLE DE PARIS RÉPOND PAR LA DÉMOCRATIE

Après avoir subi le poids de l’Empire pendant 20 ans, les Parisiens, avides de liberté et de justice, vont avoir un sursaut patriotique et prendre leur destin en main. Spontanément, la population parisienne, dans sa diversité, va tenter de relever ce nouveau défi. La Commune de Paris va devenir la première république sociale, produite par la démocratie et tirant sa légitimité de son élection.

 

Dans le documentaire publié lundi soir sur France 3, Emmanuel Macron évoque sa réception de Vladimir Poutine à Versailles. Propension monarchique, lui suggère-t-on ? En aucun cas, répond-il : « Versailles, c’est là où la République s’était retranchée quand elle était menacée ».

 
APPEL À LA MONTEE AU MUR DES FÉDÉRÉS LA COMMUNE : UN PEUPLE EN MOUVEMENT

Chaque année, la Commune rajeunit. Plus le temps passe et plus son message semble devenir actuel. Si, un temps, elle fut nostalgie, elle redevient une espérance. Dans la continuité du thème 2017, « Peuple au pouvoir, pouvoir du Peuple », notre montée au Mur des Fédérés, le samedi 26 mai 2018, est placée sous le signe de « la commune, un Peuple en mouvement ».

 

En septembre 2015, plusieurs dizaines de personnalités ont publié une pétition demandant qu’une station du métro parisien porte le nom de « Commune de Paris 1871 ». Cette demande a reçu le soutien appuyé de la population parisienne, de multiples collectivités et d’élus. Le Conseil de Paris, en particulier, a proposé le 15 décembre 2015 que la station de Belleville reçoive désormais le nom de « Belleville-Commune de Paris 1871 ». Plusieurs Conseils d’arrondissement, dont ceux du XXe et du XIe s’étaient préalablement prononcé dans le même sens.

 


Willard

Notre ami Claude Willard, président d’honneur des Amies et Amis de la Commune de Paris, nous a quittés le 30 novembre 2017, à l’âge de 95 ans.
Eu égard au rôle immense qu’il joua au service de notre association, qu’il présida de 1984 à 2007, et à son action au service des idéaux de la Commune de Paris, nous lui consacrons plusieurs témoignages en forme d’hommage.

 

LiebermannNotre ami Jean-Claude Liebermann est brutalement décédé le 31 décembre 2017. Nous reproduisons ci-dessous l’hommage qui lui a été rendu par Joël Ragonneau, lors de ses obsèques, au Père-Lachaise, le 10 janvier 2018.

 

« Chère Sophie, cher Mathias, chère Paule, Mme Liebermann, chers Amis, Mesdames, Messieurs,

Il est bien difficile de mettre ses idées en ordre devant une page blanche quand l’émotion vous submerge.

 

Eugène Kuntz

Nous reproduisons ici le début et la fin de l’hommage rendu à Eugène Kuntz, trésorier de notre comité, qui avait autant de qualités que de passions. Parmi ces dernières, la Commune, bien sûr, et aussi l’apiculture. Ces hommages ont été prononcés le 15 décembre 2017 au crématorium de Bourges et au jardin du souvenir du cimetière de Précy.

 
Musée Courbet à Ornans
Exposition du 23 décembre 2017 au 23 avril 2018

Le musée Courbet propose une exposition dossier sur l’implication des artistes durant la Commune de Paris. Elle évoquera en particulier la Fédération des artistes dont Gustave Courbet fut le président. Pour le peintre, les beaux-arts sont une composante importante de l’État mais leur organisation ne peut dépendre que des artistes eux-mêmes regroupés au sein d’une fédération. Ainsi l’organisation du Salon annuel, l’administration des musées, l’enseignement de l’art et les commandes publiques seront repensés. Avec des œuvres de Courbet et des membres de la fédération, avec des documents d’archives et des témoignages de Communards, l’exposition témoignera de cet essai de refondation.

 

En hommage à Claude Willard, nous reproduisons un éditorial qu’il avait écrit dans le bulletin des Amis de la Commune en décembre 1990, dans le cadre de la préparation du 120e anniversaire de la Commune, et qui n’a rien perdu de son actualité.


TOUS ENSEMBLE !

Aujourd’hui, plus que jamais, ressourçons-nous à nos racines.

 
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Barricade place d’Enfert-Rochereau
SUR LES TRACES DE LA COMMUNE DE PARIS
DANS LE XIVème ARRONDISSEMENT

DE LA PLACE DENFERT-ROCHEREAU A LA MAIRIE DU XIVème



Dimanche 18 mars 2018, nous avons célébré la naissance de la Commune de Paris. Notre parcours nous a permis de mettre en lumière l’œuvre démocratique et sociale de la Commune.

Batterie Bruno Braquehais
Batterie Bruno Braquehais
Du 16 mars au 6 mai 2018, Ville de Dieppe (76200)

À la demande de l’Association Dieppoise des Amies et Amis de la Commune de Paris 1871, la ville de Dieppe organise un hommage à Bruno Braquehais, premier photo reporter sous la Commune, et qui se déroulera principalement à la Médiathèque Jean Renoir (Quai Bérigny tél : 02 35 06 62 62 - bus n° 1,2,3 arrêt gare SNCF)

 

Les Amies et Amis de la Commune de Paris-1871

avec le concours du Groupe C.I.N.E.M.A 

et de la Maison de la Vie Associative et Citoyenne du 13ème

vous convient (entrée gratuite) à une

SOIREE CINE-DEBAT : LA COMMUNE DE PARIS 1871 ET LE CINEMA

« La nouvelle Babylone »

Film muet de Grigori Kozintsev et Leonid Trauberg (URSS, 1929)

 
Musée Courbet à Ornans : Exposition du 23 décembre 2017 au 23 avril 2018

 

Le musée Courbet propose une exposition dossier sur l’implication des artistes durant la Commune de Paris. Elle évoquera en particulier la Fédération des artistes dont Gustave Courbet fut le président. Pour le peintre, les beaux-arts sont une composante importante de l’État mais leur organisation ne peut dépendre que des artistes eux-mêmes regroupés au sein d’une fédération. Ainsi l’organisation du Salon annuel, l’administration des musées, l’enseignement de l’art et les commandes publiques seront repensés. Avec des œuvres de Courbet et des membres de la fédération, avec des documents d’archives et des témoignages de Communards, l’exposition témoignera de cet essai de refondation.

 

Claude WillardClaude Willard, qui vient de mourir, était bien davantage qu’un Président d’honneur de l’Association des Amies et Amis de la Commune de Paris 1871 : cet homme d’une élégance rare en était une figure à la fois attachante et respectée.
Se vouer à cette association, la plus ancienne du mouvement ouvrier français, n’avait rien de formel chez lui. Ce n’était rien d’autre que la marque d’une fidélité de toute une vie, amour d’un ancrage familial voué au grand rêve de la Sociale, attachement indéfectible à un engagement de jeunesse dans le mouvement communiste et dans l’action résistante, passion intellectuelle pour l’étude d’un mouvement ouvrier qui, pendant longtemps, n’attira pas la foule des chercheurs et des institutions.

 

UN PEUPLE EN MOUVEMENT

Quand une société se bloque, le peuple revient parfois sur le devant de la scène. Et, à ce moment-là, comment s’étonner que la Commune s’offre à nous comme un remarquable cas d’école ?

Au printemps de 1871, la France est exsangue, militairement vaincue, occupée, amputée, en panne d’institutions. La République proclamée est fragile, minoritaire, menacée. Or, dans l’instant le plus sombre, surgit l’étincelle populaire du 18 mars, à la fois prévisible et inattendue.

 
Ce texte est celui de l’intervention de Roger Martelli lors de la journée d’études du 25 février 2017.
 

Le texte de la résolution votée par l’Assemblée nationale, le 29 novembre 2016, énonce quatre recommandations : l’Assemblée « estime qu’il est temps de prendre en compte les travaux historiques ayant établi les faits dans la répression de la Commune de Paris de 1871 ; - juge nécessaire que soient mieux connues et diffusées les valeurs républicaines portées par les acteurs de la Commune de Paris de 1871 ; - souhaite que la République rende honneur et dignité à ces femmes et ces hommes qui ont combattu pour la liberté au prix d’exécutions sommaires et de condamnations iniques ; - proclame la réhabilitation des victimes de la répression de la Commune de Paris de 1871.  »

 

L’ami Bernard travaille depuis seize ans comme instituteur en milieu carcéral, à la prison de femmes de Versailles. La rotation des détenues y est importante : il s’agit de courtes peines, en attente de jugement, ou ne dépassant pas dix-huit mois. Bernard tente d’apporter une ouverture vers la culture à des femmes qui en sont généralement très éloignées, par leurs origines sociales ou ethniques, et par un parcours scolaire souvent chaotique. Il adore son métier, chaque détenue étant pour lui une énigme et un défi. Le fossé culturel peut être important : certaines ne supportent même pas d’entendre parler de l’égalité femmes-hommes, qui leur apparaît comme une tentative sournoise d’attaquer leurs convictions religieuses.

 
Appel Devambez
André Devambez (1867-1944), L’Appel, 1907 
Musée d’art et d’histoire – Saint-Denis © Irène Andréani

Saint-Denis, « la ville rouge  », possède le fonds le plus important au monde sur la Commune de Paris, partagé entre les archives municipales,
la médiathèque, et surtout le musée d’art et d’histoire, qui détient plus de 15.000 documents et objets sur la guerre franco-prussienne de 1870-1871 et sur la Commune.

AUXERRE LA FÊTE DES LIBERTÉS

 

Auxerre 2017Le 28 mai 2017, à quelques mètres de la rue Jean Baptiste Clément, sur les bords de l’Yonne, la Libre Pensée 89 organisait à nouveau sa Fête des Libertés, rendez-vous culturel, associatif et politique. Des stands colorés permettaient de nombreux choix et rencontres. Jean-Noël Guénard, président local, mais aussi membre de notre association, a axé son discours sur la Commune. À l’invitation de la Libre Pensée, nous tenions un stand d’union fraternelle entre les communeux parisiens, auxerrois et berrichons. La parité existait pour les quatre tenanciers du stand. La Fête des Libertés : une initiative citoyenne à continuer.

JEAN-JACQUES CHARRUE ET MP

 

Le 2 juin dernier, la librairie Happy Collector, à Quimper, organisait une rencontre autour de la BD Des graines sous la neige. Cet échange en présence des deux auteurs, Nathalie Rouxel et Roland Michon, était animé par Matthieu Stervinou, de l’association Les Amies et Amis de la Commune.

 

L’auteur et interprète de la chanson La Commune, l’ardéchois Jean Ferrat, a chanté aussi dans Nuit et brouillard : « Je twisterais les mots s’il fallait les twister Pour qu’un jour les enfants sachent qui vous étiez. »

C’est un peu la ligne éditoriale de Noëlle Joffard et Gérard Cherbonnier des Éditions du Petit Pavé, éditeurs en région, avec plus de six cents titres édités en plus de vingt ans d’existence.

 

Couleur des cerisesLe titre, optimiste, nous oriente tout de suite. La compagnie « Oh ! Z’arts etc. » a créé un spectacle sur la Commune. Laëtitia Fourrichon est comédienne, Anthony Jeanjean est le régisseur et concepteur lumières. Ils se sont adjoint Xavière Mettery pour l’écriture, Véronique Chabarot pour la mise en scène, Antoine Quenet-Renard pour la création sonore, Carole Moreau pour les costumes.

 
Le comité Diéppois des amies et amis de la Commune de Paris-1871

organise

le samedi 4 novembre 2017 à 15 h

Forum de la médiathèque Jean Renoir

Quai Bérigny 

76200 DIEPPE

Que connaissez-vous des communards ?

Françoise Bazire, secrétaire nationale de l’association des amies et amis de la Commune de Paris 1871, animera la conférence

 

Au moment de la mise sous presse de cet édito, l’issue des élections législatives ne sera pas encore connue. Néanmoins quelle que soit la nouvelle répartition politique de l’hémicycle, cela ne changera en rien notre détermination à faire connaître et à propager les valeurs de la Commune et à vérifier que la résolution de réhabilitation des communards, adoptée à l’Assemblée nationale lors de la séance du 29 novembre 2016, sera suivie d’effet dans les actes et les actions.

 

Si les années précédentes, nous venions en ces lieux avec le secret espoir d’être un peu entendus sur un malentendu historique et une injustice de taille, aujourd’hui nous ne sommes pas naïfs au point de croire que tout est compris, mais une certaine intelligence dans les relations a permis des rapports plus apaisés et plus sereins.

 

Franc-maçons sur les rempartsChaque 1er Mai, depuis plusieurs années, à l’initiative du Grand Orient de France, les francs-maçons de toutes obédiences, portant leur cordon, leur sautoir et les bannières de
leur Loge, se rendent en cortège au Mur des Fédérés pour un hommage aux communardes et communards et à la Commune de Paris. Une occasion de dire, haut et fort, l’engagement des francs-maçons durant la Commune de Paris. La mobilisation de milliers de francs-maçons, le 28 avril 1871, à l’Hôtel de Ville, puis sur les remparts de Paris, pour mettre un terme aux bombardements des versaillais, est à chaque fois bien présente dans cette commémoration.

 

Métropole Vincent FarasseVincent Farasse [1] est auteur, metteur en scène, et comédien.
Il a notamment écrit et mis en scène Passage de la comèteMon Oncle est ReporterMétropole, et Un Incident. Toutes ses pièces sont publiées chez Actes Sud-Papiers. Il a également publié un récit, L’Enfant silence, dans la revue Europe.

 

COMPOSITION MUSICALE D’EMMANUEL BEX, TEXTE ET MISE EN SCÈNE DE DAVID LESCOT

c’est la rencontre du jazz, mouvement de résistance et de révolution, avec la Commune, incroyable printemps 1871 durant lequel les Parisiens ont inventé une république sociale pour le peuple et dirigée par le peuple. Dans cet opéra-jazz, les acteurs chantent, récitent et slament quelques-uns des principaux événements de la Commune, du soulèvement du 18 mars jusqu’à la chute de la dernière barricade dans une interprétation vibrante et passionnée. Nous découvrons le combat et l’action des femmes, les décrets pris par les Parisiens : égalité des salaires, réquisition des ateliers délaissés, droit au logement, droit de participation des étrangers dans la vie de la cité, laïcité, école pour tous. Les créateurs de la pièce, enthousiastes, nous rappellent et transmettent aux générations futures la modernité de la Commune et son espoir dans l’avenir. Ce groupe passionné fait actuellement un tour de France pour faire connaître à tous la Commune. Souhaitons-leur de nombreux spectateurs.

CHRISTINE MICHOT

 

Patti SmithIl peut sembler surprenant d’associer le poète français, une chanteuse américaine et la Commune de 1871. Et pourtant le premier voyage de Patti Smith à Charleville, lieu de naissance de Rimbaud, date de 1973 et elle a été faite marraine du projet du nouveau musée Rimbaud en 2011 — année du 140e anniversaire de la Commune. Elle vient de racheter la maison du hameau de Roche, à une quarantaine de kilomètres de Charleville-Mézières, lieu où fut achevée l’écriture d’Une saison en enfer en 1873.

 

FÊTE DE LA COMMUNE

SAMEDI 30 SEPTEMBRE 2017 DE 14 H A 20 H

Place de la Commune de Paris 1871 dans le 13e arrondissement
Métro : Corvisart ou Place d’Italie

Comme l’a écrit Eugène Pottier : 
«  Tout ça n’empêche pas Nicolas qu’la Commune n’est pas morte !  »

Cette conviction, les générations successives la rendent toujours plus vivaces dans les combats qu’elles mènent. La Commune ne donne pas de leçons toutes faites, mais il est indéniable qu’elle nous laisse un état d’esprit, une soif de justice, de démocratie directe, de laïcité, un sens de la chose publique, qui résonnent avec force 146 ans plus tard.

 

Dimanche 21 mai à 11 heures

Commémoration au monument aux Fédérés 

du cimetière Montparnasse (petit cimetière)

Pendant des années il y eut, à côté de la Montée au Mur des Fédérés, une cérémonie de la rive gauche au cimetière Montparnasse.

Ce rituel s’était perdu depuis les années 1950.

Notre association a décidé de renouer avec cette ancienne tradition en 2013.

Nous organisons tous les deux ans une commémoration en l’honneur de la Commune de Paris.

Rendez-vous au monument aux Fédérés 
du cimetière Montparnasse (petit cimetière) 
Rue Émile Richard – métro Raspail
 

Cette exposition veut apporter un regard nouveau et croisé sur un sujet souvent méconnu du grand public, tant français qu’allemand, la guerre franco-allemande de 1870-1871. La guerre franco-allemande a marqué un tournant décisif en Europe, et représente un moment fondateur dans la relation entre ces deux pays. « Année terrible  », selon l’expression de Victor Hugo, elle s’achève sur une guerre civile — la Commune de Paris —, qui ne constitue pas un accident, mais bien l’aboutissement d’un processus préexistant, que les tensions sociales et l’élan de patriotisme déclenché par la défaite française ont contribué à mettre en oeuvre.

 

POUVOIR DU PEUPLE, PEUPLE AU POUVOIR :

POUR UNE RÉELLE DÉMOCRATIE

La période difficile que nous vivons nous invite fortement à penser à la Commune, à ces hommes et ces femmes qui, en 72 jours, ont réalisé une œuvre sociale et démocratique qui, 146 ans après, nous interpelle toujours par son actualité. La Commune a été proclamée le 28 mars. Dès le lendemain, les élus se sont mis au travail, ils ont pris un nombre impressionnant de décrets et de projets.

 

APPEL A LA MONTÉE AU MUR DES FÉDÉRÉS

LE SAMEDI 20 MAI 2017
LA COMMUNE COMME UNE ESPÉRANCE

Certaines commémorations, avec le temps, ont perdu de leur originalité et s’essoufflent pour un jour, ne plus avoir raison d’être. Rien de tel avec celle de la Commune de Paris.

Au fil des événements qui se sont déroulés depuis 146 ans dans le monde, il est indéniable que la Commune a marqué la mémoire collective des travailleurs. Elle s’inscrit dans la grande tradition des combats du peuple pour la liberté et l’égalité.

 
LA RÉHABILITATION, ENFIN !

 

Nous attendions ce moment depuis si longtemps. Il y avait quelque chose d’un peu irréel, en ce soir du 29 novembre 2016, que d’entendre un député lire à la tribune de l’Assemblée nationale les paroles de la chanson : « Tout ça n’empêche pas Nicolas, qu’la Commune n’est pas morte !  ». Les amies et amis qui assistaient à la séance ont eu le sentiment de vivre un moment historique.

L’Assemblée débattait, en séance publique, d’une proposition de résolution visant à « rendre justice aux victimes de la répression de la Commune de Paris de 1871 ».

 

Nous étions une dizaine d’amies et d’amis dans les tribunes de l’Assemblée nationale, en cette soirée du 29 novembre, pour assister au débat qui devait voir la réhabilitation des communards. Nous avions conscience de vivre un moment historique : celui où la représentation nationale rendait justice et honneur aux femmes et aux hommes victimes de la sauvage répression de 1871.

Le débat faisait suite à un projet de résolution déposé en avril 2013 par Patrick Bloche, député de Paris. C’est à lui que revient la tâche d’ouvrir le débat. Il rappelle que « la présence des députés dans l’hémicycle a pour but d’effectuer un acte solennel pour la République et notre Nation ». «  La résolution proposée comporte, en effet, une charge symbolique toute particulière en raison de son objet. Il s’agit, pour notre Assemblée, de proclamer la réhabilitation des victimes de la répression de la Commune de Paris sur le fondement, bien sûr, des faits établis par les historiens », précise-t-il.

 

Les 8 et 9 novembre 2016, la seconde vente de livres de la bibliothèque de Pierre Bergé a eu lieu à l’Hôtel Drouot. Lors cette vente de 385 lots, éditions originales et premiers tirages de livres anciens, figuraient des livres de personnalités de la Commune dont Jean-Baptiste Clément, Chansons (1885), avec un autographe à Nadar ; Gustave Courbet, Les Curés en goguette (1868), une brochure anticléricale illustrée par Courbet ; Louise Michel, Légendes et chants de gestes canaques (1885), textes rédigés en 1873 lors de sa captivité, avec une préface de Henri Rochefort ; Eugène Pottier, Chants révolutionnaires (1887), première publication de L’Internationale, année de la mort de Pottier ; Jules Vallès, Le Bachelier(1881), avec un autographe à Alphonse Daudet.

Barricade Castiglione par Braquehais

Le 10 novembre 2016, lors de la vente à Drouot de photographies anciennes et modernes, des clichés concernaient la Commune : des photographies de Bruno Braquehais, Barricades de la rue de Castiglioneplace Vendôme, 1871, cliché célèbre de 43 communards dont certains ont le visage flouté ; Colonne Vendôme à terreBarricades de la rue Royale, Paris mai 1871  ; Barricades du quai Pelletier et du Pont d’ArcoleHôtel-de-Ville de Paris, mai 1871.

 
Banquet 2017
Banquet communard 2017

 

Comme chaque année, l’association des Amies et amis de la commune de Paris 1871 organise son Banquet, une occasion pour nous réunir fraternellement afin de partager un moment de réflexion et d’amitié autour des défis qui nous rassemblerons en 2017.

Nous connaissons votre attachement à la Commune, à ses idéaux et votre désir d’honorer au cours de cette journée de convivialité nos vaillants communards en interprétant tous ensemble les chansons de la commune.

 

L’Assemblée nationale a voté la proposition de résolution n° 907, rendant justice aux victimes de la répression de la Commune de Paris de 1871.

 

En avril 2013, Patrick Bloche, député de Paris, avait déposé une proposition de résolution tendant à « rendre justice aux victimes de la répression de la Commune de Paris de 1871. Cette résolution venait en débat le 29 novembre 2016, lors de la 2e séance publique. Pendant près de deux heures, l’Assemblée a débattu de la Commune de Paris, de son œuvre, de sa portée et de la nécessité de lui rendre justice.

 
SUR LES TRACES DE LA COMMUNE

DE LA MAIRIE DU 10e ARRONDISSEMENT

A LA PLACE DE LA RÉPUBLIQUE



Le samedi 18 mars 2017, de 11 h à 12 h 30, nous célébrerons le début de la Commune de Paris. Notre parcours nous permettra de souligner l’œuvre démocratique de la Commune.

 

Yves Lenoir

C’est, toutes et tous, avec une grande tristesse que nous avons appris au cœur de l’été le décès d’Yves Lenoir.
D’Yves nous savions tous qu’il était un ami chaleureux, toujours prêt à contribuer à la vie de l’association. Et nous avons des souvenirs de moments fraternels ou joyeux (comme ce restaurant plutôt cossu de Besançon où nous entamâmes à quatre, dont Claudine, sa compagne
depuis trente ans, une bruyante Internationale !).

 

UNE ACTIVITÉ INTENSE

Depuis le 140e anniversaire de la Commune de Paris-1871, la vie de l’association a été particulièrement intense. Résumée en quelques lignes, cela peut paraître minime pour certains, mais les Amies et Amis qui ont participé activement à toutes ces manifestations, tant dans leur élaboration que dans leur tenue, peuvent témoigner des nombreux efforts qu’ils ont déployés.

À l’approche du 150e anniversaire, nos activités ne cessent de croître. C’est toujours un nouveau défi que nous devons relever en cherchant toujours plus de bras pour les réussir.

Il est loin le temps où nous n’avions pratiquement à notre programme que le 18 mars, lebanquet, la montée au mur des Fédérés, la fête de l’Humanité et la fête de la Commune.

 

L’Université du Temps Libre de l’Essonne (UTLE) nous a invités à tenir une conférence sur « Les femmes et la Commune de Paris  » aux Ulis, pour commencer son cycle de conférences de rentrée. Plus de quatre-vingt personnes étaient présentes.

Françoise Bazire, secrétaire générale de notre association, a évoqué ce moment trop méconnu de l’histoire, au cours duquel les femmes ont montré leur engagement, leur volonté de voir s’installer un monde de justice.

Dès le 18 mars, elles protègent la Commune, œuvrant afin que les canons ne soient pas repris et faisant fraterniser les soldats versaillais avec les fédérés.

 

En décembre 2015, pour le centenaire de la mort d’Edouard Vaillant, nous avions découvert, avec bonheur, la troupe « Une chanson pour ma mémoire  », à Vierzon, à la Décale, salle de spectacle à dimension humaine, et chaleureuse.
Vierzon journée Vaillant
La municipalité de Vierzon les a donc réinvités le samedi 1er octobre, pour le bicentenaire de la naissance d’Eugène Pottier (4 octobre 1816).

 

Dans le cadre du Printemps des Poètes, sur le thème « Quand les poètes chantaient les métiers », le directeur du Musée nous a lu la chanson Le Verrier, extraite de l’Almanach Eugène Pottier pour 1912 [1] , publié par le citoyen Ernest Museux.

Merci à Laurent Bastard pour cette initiative.

PATRICK FONTENEAU


[1] L’Almanach peut-être consulté et téléchargé sur Gallica (archives numériques de la Bibliothèque nationale) à l’adresse  http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k56749170.pdf

 

« Quand viendra-t-elle ?  » est un poème écrit par Eugène Pottier en 1870. Il a été chanté notamment par Mouloudji, sur une musique de Max Rongier, sur le disque La Commune en chantant, produit pour le centenaire en 1971.

Au citoyen Mijoul, Paris 1870

J’attends une belle,
Une belle enfant,
J’appelle, j’appelle,
J’en parle au passant.

 

IrkoutskIrkoutsk (Russie), juillet 2015. Réalisée en 1967, cette œuvre (mosaïque sur plaques de béton) est le texte des couplets 1, 2 et 6 et du refrain de L’Internationale d’Eugène Pottier, qui servirent d’hymne officiel à l’URSS jusqu’en 1944.

Elle occupe le mur d’un immeuble situé au fond d’une petite place, à l’angle de la rue Karl Marx et de la rue Proletarskaya. La personne assise devant permet d’avoir une idée de la taille de cette œuvre.

ANNIE LUSTAC

 
L’association des Amies et Amis de la Commune de Paris-1871 organise
une 1ère Soirée d’Histoire - "Paris et les Parisiens 1870-1871"

Conférences, suivies de débats

19H-20H30 - Jean-Louis Robert, historien, président d’honneur des Amies et Amis de la Commune de Paris-1871 : "Paris et les Parisiens à la fin du Second Empire"

 
Exposition : 1871, Les 72 jours de la Commune
Sur les grilles de l’Hôtel de Ville de Paris, côté rue de Rivoli (4e)
Du 12 octobre au 26 novembre 2016.


À l’occasion du 145e anniversaire du soulèvement populaire de 1871, une exposition sur les grilles de l’Hôtel de Ville revient sur cette page de l’histoire du mouvement ouvrier, de la République et de Paris, à travers la reproduction de documents et d’images de l’époque.

Du 12 octobre au 26 novembre, 20 panneaux retraçant cette période de notre histoire prennent place sur les grilles de l’Hôtel de Ville de Paris. L’exposition « 1871, Les 72 jours de la Commune » veut ainsi saluer la mémoire du peuple de Paris qui a choisi la liberté à une époque où les plus graves dangers talonnaient les plus grandes espérances.

Une magnifique exposition conçue par les Amies et Amis de la Commune de Paris-1871.

 

 

Eugène Pottier
Eugène Pottier 
(photo Étienne Carjat)

L’association des Amies et Amis de la Commune de Paris 1871 a dédié l’année 2016 à Eugène Pottier (1816-1887), à l’occasion du bicentenaire de sa naissance. Pendant la Commune, Pottier, grand poète et chansonnier, est membre du Comité central des vingt arrondissements de Paris, et joue un rôle de premier plan dans l’organisation de la Fédération des Artistes qui se crée en avril sous la présidence de Gustave Courbet. C’est un chant, L’Internationale, qui le rendit célèbre.

 

Pour célébrer le bicentenaire de la naissance d’Eugène Pottier, poète, artiste « industriel » et communard, un parcours communard sera organisé dans le IIe arrondissement de Paris, suivi d’une soirée-spectacle à la salle des mariages de la mairie, le mardi 4 octobre 2016.

À 16h30, rassemblement au 29 rue du Sentier, où nous évoquerons, à l’emplacement de son atelier, la vie professionnelle de Pottier en tant qu’artiste « industriel ». Rue du Croissant, en plein quartier de la presse de l’époque, nous rappellerons l’importance de la liberté d’expression sous la Commune.

 
Le Comité Auvergne

des Amies et Amis de la Commune de Paris-1871

 

Dans le cadre des initiatives de l’association pour célébrer le bi-centenaire de la naissance d’Eugène Pottier, nos amis de Clermont-Ferrand organisent jeudi 6 octobre à 18 heures une soirée intitulée « Groupons-nous et demain » salle G. Conchon, espace multimédia à Clermont-Ferrand.

 

Plaque de SatoryCe samedi 21 mai, l’association du Mur des Fédérés de Versailles-Satory a, avec son président Serge Defrance, organisé comme tous les ans une cérémonie au camp militaire pour commémorer la Commune de Paris, et rappelé que de nombreux communards, prisonniers à Versailles, ont été fusillés devant la plaque qui en témoigne. Une trentaine de personnes étaient présentes.

Le trésorier de l’association a rappelé les événements de la Semaine sanglante et les conditions d’emprisonnement des communard(e)s à Satory. Puis, ils ont récité et chanté La semaine sanglante, dans une interprétation particulièrement émouvante.

La chorale Les rouges gorges a interprété des chants de la Commune pas ou peu connus, mis en musique par Serge Utge Royo. À la fin de la cérémonie nous nous sommes réunis autour d’un pot fraternel et avons entonné L’Internationale.

FB ET SERGE DEFRANCE

 

Nuit debout

« Que revive la Commune », «  Place de la Commune »… Les inscriptions fleurissent autour de la place de la République. Dans sa recherche de formes de démocratie directe, dans sa lutte contre le poids du « système », le mouvement « Nuit Debout » retrouve les aspirations de la Commune de Paris.

 

Samedi 14 mai 2016, la troupe de comédiennes et comédiens des Amies et amis de la Commune de Paris (1871), a eu le plaisir de présenter sa pièce de théâtre Le rendez-vous du 18 mars à l’espace d’Anglemont, auditorium Jean Cocteau, aux Lilas (93), salle où le maire des Lilas nous avait conviés.

 

Fontaine au Roi 2016
Comme chaque année, la section PS du XIe arrondissement – adhérente de notre association – a rendu hommage le samedi 28 mai aux communards, là où eurent lieu les derniers combats, rue de la Fontaine-au-Roi, en présence des élu-e-s de l’arrondissement, des Amies et Amis de la Commune (Roger Martelli et Françoise Bazire) et de Louis Mexandeau, ancien ministre, qui, en 1991, avait été à l’origine de l’apposition de la plaque dont il avait rédigé le texte.

 

Borne à NoirmoutierPour le 140e anniversaire de la Commune de Paris en mai 2011, la Libre Pensée de Vendée avait organisé, après celui de La Roche-sur-Yon, un rassemblement au château de Noirmoutier où des communards ont été internés de septembre 1871 à mars 1872.

 

Le samedi 28 mai 2016, Monsieur Shen Dali — écrivain chinois, historien, traducteur à l’UNESCO, professeur de français, directeur de thèse à l’Université de Langues étrangères de Pékin — a tenu une conférence sur la Commune de Paris devant les étudiants chinois boursiers d’Île-de-France. A l’issue de cette conférence, il s’est rendu, avec les étudiants, devant le Mur des fédérés pour déposer une couronne « Aux martyrs de la Commune », ce texte étant en français et en chinois. Nous étions déjà partis, sinon nous aurions grand plaisir à les rencontrer.

 

Le vendredi 27 mai 2016, à l’initiative de la mairie du XXe arrondissement, hommage a été rendu aux derniers combattants de la Commune, rue Ramponeau où une plaque rappelle les derniers combats. Joël Ragonneau s’est exprimé au nom des Amies et Amis de la Commune, en présence de Thierry Blandin, adjoint à la maire du XXe, chargé des personnes âgées, de la mémoire et des anciens combattants et de Frédéric Guerrien, chargé de la métropole, de l’intercommunalité et de l’économie sociale et solidaire.

SYLVIE PÉPINO

 
FÊTE DE LA COMMUNE 2016

 

Le 24 septembre prochain, nous nous retrouverons place de la Commune de Paris pour fêter tous ensemble la révolution du printemps 1871.

Pendant 72 jours, Paris insurgé fut une ville libre, reprenant son destin en main face à une assemblée monarchiste, et ouvrant la voie à une République moderne, démocratique, laïque et sociale.

 
Dans le cadre de l’animation des kiosques de la capitale 
Samedi 18 JUIN 2016 de 2Oh 45 h à 21h30

Parc des Buttes Chaumont à Paris 19eme

Sous le Chapiteau
REPRÉSENTATION DE LA PIÈCE

« Le rendez-vous du 18 Mars »


Interprétée par la troupe bénévole

des « Amies et amis de la Commune de Paris1871 »

Dans un spectacle d’une 1/2-heure, cette pièce raconte l’histoire de la Commune de Paris par le jeu de 11 comédiens et comédiennes interprétant des personnages historiques 

Entrée libre

 

Marcel Cerf a été vice-président de notre association, il était un spécialiste reconnu de la Commune de Paris.

Marcel Cerf, c’est un nom qui évoque de nombreux souvenirs pour les adhérent(e)s qui étaient dans l’association avant 2010, mais il n’est pas toujours connu par tous ceux qui ont adhéré après cette date.

M. Cerf au local
Marcel Cerf au local des Amis

Il nous a quitté le 1er janvier 2010 à 99 ans. C’est à l’aide des différents hommages qui lui ont été rendus par Jacques Zwirn, Claude Willard, La Société historique et archéologique du 14e arrondissement de Paris et par notre association (en mars 2010 à la mairie du 14e arrondissement), que nous pouvons écrire les lignes qui suivent.

 

UNE REPRÉSENTATION DE LA PIÈCE 

« Le rendez -vous du 18 Mars »

Interprétée par la troupe bénévole
des « Amies et amis de la Commune de Paris1871  »
dans le cadre de l’animation des kiosques de Paris

Square Séverine 

7, rue Le Vau Paris 20eme 
(Métro Porte de Bagnolet – autobus 76- tramway T3 B)

==

Cette pièce raconte, dans un spectacle d’une 1/2-heure, l’histoire de la Commune de Paris par le jeu de 11 comédiens et comédiennes interprétant des personnages historiques 

Entrée libre
 
Du 1er au 30 juin 2016
à la Médiathèque Albert-Camus d’Issoudun (36) 
EXPOSITIONS SUR L’HISTOIRE DE LA COMMUNE DE PARIS 1871
Réalisation de l’Association nationale : - Exposition générale, Les femmes et la Commune

initiative en partenariat avec la Médiathèque Albert Camus 
et le Comité des Amies et Amis Berrichons Indre/Cher de la Commune de Paris 1871

Samedi 4 juin 11h : vernissage
Samedi 11 juin 15h : visite commentée tout public
Sur le mois de juin visites spécifiques pour les établissements scolaires et les associations d’Issoudun
Samedi 25 juin 15h
conférence "Marie Mercier, une Issoldunoise dans la Commune de Paris 1871"

Après l’été un espace Marie Mercier sera inauguré.
 
Héritage et actualité de la Commune de Paris 1871
Tregor-argoat 2016
Le comité Tregor Argoat des Amis de la Commune de Paris organise début juin 2016 une série de manifestations à Ploulec’h.
Dans la foulée du succès de l’exposition à la médiathèque de Lannion et sur la base du traditionnel banquet de la commune organisé chaque année par « Le temps des Cerises » à Tonquedec l’association propose ;

A partir du 1 juin 2016 18 h : Salle polyvalente de Ploulec’h, inauguration à 18h. 

 

L’année 2015 s’est terminée sur des aspects particulièrement angoissants et ce début 2016 ne vaut guère mieux. La situation s’est encore dégradée au point qu’elle devient insupportable pour beaucoup. La persistance d’un chômage endémique, les attaques sans précédent contre le code du travail, le niveau très bas des salaires, les libertés individuelles et collectives mises à mal, ne font qu’empirer les choses.

 

NOTRE EXIGENCE POUR 2016 : LA RÉHABILITATION DES COMMUNARDS

La Commune de Paris constitue un moment particulièrement marquant à la fois de l’histoire de notre pays mais aussi de Paris.

Entre mars et mai 1871, un élan patriotique, se prolongeant en mouvement social, a fait vibrer la capitale. Un gouvernement, né principalement de la révolte ouvrière, a alors tenté de faire triompher les aspirations populaires pour une République sociale.

 
SUR LES TRACES DE LA COMMUNE

DANS LE XIIIe ARRONDISSEMENT



Le 18 mars prochain, comme chaque année, nous célébrerons le début de la Commune de 1871. Cette édition sera marquée par notre action en faveur de la dénomination d/une station de métro parisien « Commune de Paris -1871 » qui nécessite encore beaucoup de soutien.

 

Plus de 150 personnalités de la culture, des médias, du syndicalisme réclament, dans la perspective des travaux du Grand Paris, qu’une future station de métro porte le nom de « Commune-de-Paris-1871 »

Texte collectif.

Il est temps, plus que temps, que la Commune retrouve toute la place qui lui est due dans la mémoire parisienne et nationale. Certes, des lieux de mémoire en rappellent le souvenir : mur des Fédérés, rares noms de rues, plaques…

 ACTION, adherents à l’association,
Adam Yves, Secrétaire de l’Association "les Amis de Robespierre",
Aillaud Georges, ingénieur retraité, 
Aït, Eddie, responsable du PRG,
Ancel Franck , artiste, 

 

Depuis quelques nuits, inlassablement, des milliers de personnes se réunissent en France pour dire qu’ils veulent croire à un avenir de justice et de pleine démocratie.

 

Ce 18 mars 2016, le XIIIe arrondissement est le lieu de célébration du début de la Commune de Paris. Partant de la station de métro Tolbiac, puis passant par la Place de la Commune, et le local des Amies et amis de la Commune de Paris 1871, le parcours se termine devant la Mairie du XIIIe. Lors de ce parcours il y a six interventions.

 

Sur le site de la librairie Mollat (grande librairie de Bordeaux) et youtube, un interview de Jean-Louis Robert réalisé au salon lors de la signature du livre "Le Paris de la Commune".

 http://www.mollat.com/livres/le-paris-commune-9782701195551.html

 

L’année 2016 est celle du bicentenaire de la naissance d’Eugène Pottier. On sait de lui qu’il fut le créateur des paroles de l’immortelle Internationale.

Pottier

Ce que l’on sait moins est qu’elle naquit directement de l’expérience de la Commune de Paris.

 
Comité Gard-Cévennes des Amies et Amis de la Commune de Paris-1871

 

Notre comité local vous invite à partager un repas convivial, en hommage aux combats démocratiques menés par les Communards parisiens, au printemps 1871.

Rendez-vous le Vendredi 18 mars 2016, jour anniversaire de l’insurrection du peuple de Paris, à partir de 18h 30, au siège de l’UL-CGT, 1300 Avenue Georges Dayan, Nimes.

Participation aux frais : 15 € par personne.

Apportez vos instruments de musique et vos talents vocaux, nous chanterons !

INSCRIPTIONS, au plus tard le SAMEDI 12 MARS

Contacts : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Dux rencontres sur la chanson et la poésie sociale ont eu lieu en ce dernier trimestre 2015.

À Auxerre, au théâtre, le samedi 28 novembre s’est tenu un colloque : « L’Yonne et la chanson sociale, 1830-1920 », organisé par Adiamos 89.

À Vierzon, pour saluer en chansons le souvenir d’Édouard Vaillant, les comédiens-chanteurs-instrumentistes de la troupe «  Une chanson pour mémoire » ont conçu un spectacle de 1 h 50 mn, avec 25 poèmes ou chansons, surtitré « La muse rouge, la muse noire à Montmartre », à la Décale [1], le 18 décembre en soirée [2]. Un dossier gratuit de 64 pages était distribué à chaque spectateur. Il a été conçu par Jean-Marc Ducoudray, Elisabeth Hovasse-Prély et Solange Mion.

 

E. VaillantPrès de deux cents personnes avaient pris place dans l’auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris pour la journée consacrée à Édouard Vaillant, organisée par les Amies et Amis de la Commune de Paris, le Maitron et la Fondation Jean-Jaurès.

 

La Commune de Paris va faire son entrée dans le métro. Le mardi 15 décembre 2015, le Conseil de Paris a voté un vœu déposé par le groupe PCF-Front de gauche et soutenu par les groupes PS et EELV, qui vise à attribuer à la station « Belleville » la dénomination « Belleville-Commune de Paris 1871 ». Plusieurs Conseils d’arrondissement, dont ceux du XXe et du XIe, s’étaient préalablement prononcés dans le même sens.

C’est l’aboutissement de la campagne portée par notre association, avec le soutien de nombreuses personnalités des milieux culturels et associatifs. Il reste à faire avaliser la décision par la RATP, ce qui semble ne faire aucun doute. Mais nous veillerons à ce que cela ne tarde pas trop.

MP

 

Nous étions rassemblés le jeudi 19 novembre à la Mairie du IVe arrondissement de Paris pour le dévoilement d’une plaque à la mémoire des élus du IVe arrondissement à la Commune de Paris.

Nous y avons été accueillis par Mmes Évelyne Zarka et Corinne Faugeron, adjointes au maire. C’est Évelyne Zarka, adjointe chargée entre autres de la Mémoire, de la lutte contre les discriminations et des Droits de l’Homme, qui s’exprime en premier.

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Près d’une centaine de personnes sont venues, le mercredi 18 novembre après-midi, à la Bourse du Travail pour suivre un colloque consacré à Édouard Vaillant organisé à l’initiative des Amies et Amis de la Commune et de l’Institut de recherches de la FSU.

Vaillant par Kastor
Édouard Vaillant
Portrait de R. Kastor

La Commune n’a duré que soixante-douze jours. Soixante-douze jours où, dans un bouillonnement d’idées, de joie et de luttes, furent adoptées des mesures novatrices et concrètes pour l’émancipation de tous. Soixante-douze jours qui ébranlèrent le vieux monde lorsque notre superbe drapeau rouge se mit à flotter sur l’Hôtel de Ville après les élections du 26 mars 1871. Soixante-douze jours qui restent encore pourtant injustement méconnus. Il nous revient non seulement de rétablir la vérité sur cette première expérience ouvrière, mais plus encore de briser le silence imposé autour d’elle.

 

Rebeyrolle, La truite, 1953

Près de Limoges, la petite ville d’Eymoutiers, où naquit Paul Rebeyrolle, abrite un centre d’art qui lui est consacré. Chaque année une exposition actualise le souvenir de ce grand peintre décédé il y a dix ans. Après Ernest Pignon-Ernest l’année dernière, voici une rétrospective de l’œuvre de Rebeyrolle dédiée à soixante ans de peintures et de sculptures voulues réalistes par l’artiste lui-même. Cette affirmation signe sans aucun doute une référence aux positions prises par Courbet lors de la construction de son « Pavillon du réalisme  » en 1855.

 

Après un an et demi de travaux, le musée consacré à Arthur Rimbaud, à Charleville-Mézières (Ardennes), sa ville natale, a rouvert ses portes l’été dernier. Campé sur un bras de la Meuse, le moulin de Charleville est un bel édifice du XVIIe siècle, dont l’élégante architecture de pierre et de brique ferme la perspective ouverte depuis la célèbre place Ducale.

 

Depuis l’an dernier, notre association est présente à Blois aux Rendez-vous de l’Histoire. Le thème de 2014, « Les Rebelles », nous avait donné l’occasion de nous manifester : Claudine Rey et Jean-Louis Robert y avaient animé un café historique sur « Communardes et communards à l’assaut du ciel  ». Cela n’a pas été le cas cette année, le thème de 2015, «  Les Empires » ne nous concernant pas aussi directement.

 
BALKANY CONTRE LOUISE MICHEL
Mur Louise Michel Taslitzky

Cet été, nous apprenions la destruction programmée de la crèche Louise Michel par la municipalité de Levallois-Perret. Un panneau, annonçant le chantier, était vissé sur l’œuvre monumentale du peintre Boris Taslitzky, artiste antifasciste, déporté pour des faits de résistance. L’œuvre qui recouvre tous les murs extérieurs, constituée de cinq panneaux de ciment gravé, est dédiée à Louise Michel et aux enfants de Nouméa.

 

L’association Louise-Michel de Haute-Marne s’est fortement mobilisée en 2015 pour commémorer le 110e anniversaire de la mort de Louise Michel.

Bel hommage en avril dernier avec le spectacle théâtral et musical «  Et pourtant, je vous regarde en face », créé autour du procès de Louise Michel par Éléonore Bovon qui a su mettre en lumière la force de la parole de la célèbre héroïne haut-marnaise. Ce spectacle pourra être redonné à Paris et en province [1].

 

Le contexte social et les luttes sur le dossier emblématique des retraites ont réactualisé avec force et conviction la question fondamentale du droit aux vacances pour tous. C’est pourquoi nous nous félicitons de l’inauguration, le 18 septembre 2015, de la résidence hôtelière Jean-Baptiste Clément, 65 rue du docteur Bauer, à Saint-Ouen, en présence d’environ 200 personnes.

Les Amies et Amis de la Commune étaient représentés par Zef Prigent, Roger Martelli et Joël Ragonneau.

Un contact a été pris avec « En-Partance  », partenaire du projet Résidence hôtelière Jean-Baptiste Clément, pour de futurs parcours communards.

JOËL RAGONNEAU

 
L’INAUGURATION D’UNE PLACE DE LA COMMUNE DE PARIS

Au forum des associations, ce 5 septembre 2015, un emplacement a été réservé à l’entrée du stade aux Amies et amis de la Commune. Les visites sont nombreuses y compris celle du maire. Les adhésions ne sont pas rares, sans compter le souhait de voir une structure s’implanter localement. Julien Papp dédicace son livre La République en Touraine et la Commune de Paris.

 

Maxime Lisbonne

LE D’ARTAGNAN DE LA COMMUNE [1]

Je crois qu’il aurait beaucoup aimé cette cérémonie, notre fier colonel de la Commune, ce directeur de cabaret, ami des artistes, qui sut, avec humour, mettre en scène sa déportation en Nouvelle-Calédonie en faisant servir les clients de son établissement par des bagnards. Il n’avait pas oublié non plus les amitiés de la Commune puisqu’il fut l’un des rares à produire une pièce de Louise Michel (Nadine).

 

Organisée par la Libre-Pensée de l’Yonne, la 10e Fête des Libertés, s’est déroulée le 24 mai 2015, sur l’esplanade Jean-Baptiste Clément (la bien-nommée), à Auxerre (Yonne). Au programme, concert et spectacles. De nombreux stands associatifs, ainsi que des expos, déclinaient la thématique de la journée : Liberté, Liberté chérie...

L’affiche de J.-M. Tremblay évoquait l’ami Cabu. À cette fête, un hommage appuyé à la Commune, temps des cerises sur le gâteau, était associé à toutes les luttes sociales, passées, présentes... et à venir. 
Les libres-penseurs de l’Yonne savent accueillir : les Amies et Amis nationaux faisaient stand commun avec les Amis berrichons, venus en voisins de la région. Sur le stand, vente de brochures et de tshirts.

Une adhésion a été enregistrée.

MICHEL PINGLAUT ET JEAN-JACQUES CHARRUE

 
ÉDOUARD VAILLANT (1840-1915)

DE LA COMMUNE DE PARIS À L’INTERNATIONALE

Mercredi 9 Décembre 2015

Salle de l’auditorium de l’Hôtel de ville de Paris, 5 rue Lobau, 75001 Paris

Organisée par les Amies et Amis de la Commune de Paris 1871 et le Dictionnaire Maitron en partenariat avec la Fondation Jean-Jaurès

 
Dans le cadre des 4e Rencontres d’histoire critique
les 26-27-28 novembre 2015
au Cinéma Jean Vigo et à l’Espace Grésillons de Gennevilliers

NATION(S), MONDIALISATION(S) : TOUTE UNE HISTOIRE

Accès libre et gratuit

VENDREDI 27 NOVEMBRE
La parole aux associations d’histoire
de 16h à 17h
conférence par Claudine Rey (Présidente d’honneur des Amies et Amis de la Commune de Paris - 1871) : Les femmes et la Commune

Espace Grésillons
28 rue Paul-Vaillant-Couturier à Gennevilliers

Notre association y tiendra un stand de littérature

Voir l’ensemble des programmes des trois jours
 
Une Après-midi avec Édouard VAILLANT
Organisé par les Amies et Amis de la Commune et l’Institut de Recherches de la FSU
Edouard Vaillant

Dans le cadre de la commémoration du centenaire de la mort d’Édouard Vaillant, qui fut, en 1871, élu de la Commune de Paris, délégué à l’Instruction publique et en charge des arts, et qui joua par la suite un rôle politique majeur, l’Institut de recherche de la FSU et Les Amies et Amis de la Commune de Paris 1871s’associent.

 

Dominique A, artiste
Christophe Alévêque, comédien
Pierre Arditi, comédien
Arianne Ascaride, comédienne
Gérard Aschieri, syndicaliste
Etienne Balibar, philosophe
Elisabeth Badinter, philosophe

 

Timbre Vaillant

Créé par les Amies et Amis de la Commune de Paris 1871, le timbre du centenaire d’Edouard Vaillant est issu d’une mosaïque du plasticien Morèje, alias Jérôme Gulon. Cette œuvre fait partie d’un ensemble de 17 mosaïques que l’artiste a discrètement collées sur les murs du Paris Communard.

 

Il est temps, plus que temps, que la Commune retrouve toute la place qui lui est due dans la mémoire parisienne et nationale.

Certes des lieux de mémoire en rappellent le souvenir : Mur des fédérés, rares noms de rues, plaques... Il reste que la Commune de Paris n’a toujours pas la visibilité forte dans l’espace public que nous souhaitons.

 

Le Paris de la Commune

Sous la direction de Jean-Louis Robert

Le Paris de la Commune – 1871, Paris, Editions Belin, 191 p., ill.

Table des matières

Introduction, par Jean-Louis Robert

Première partie : Une révolution

Une histoire politique de la Commune, par Jean-Louis Robert
Contre la Commune, par Laure Godineau

 

Depuis quelque temps, les livres se multiplient, qui évoquent la Commune ou sa trace dans l’imaginaire collectif. Dans la capitale, des rues portent le nom de communardes ou de communards. L’Hôtel-de-Ville lui-même a sa plaque, rappelant l’action courageuse de ceux qui siégèrent dans ses murs, entre mars et mai 1871. Mil-huit-cent-soixante-et-onze ne sera plus seulement « l’année terrible », mais la marque persistante d’un rêve exceptionnel. Voilà de quoi réjouir toutes celles et ceux qui aiment la Commune de Paris et tout particulièrement notre Association, qui n’a certes pas le monopole de cet amour, mais qui fait tant pour mettre fin à l’oubli.

 

L’association Louise Michel se félicite d’avoir fait ce pari un peu fou de commander une œuvre contemporaine pour le 110e anniversaire de la mort de Louise Michel.

Louise Michel, native de Vroncourt, l’un des plus petits villages de Haute-Marne, a prôné toute sa vie l’instruction pour tous, la dignité pour les travailleurs et le respect de toutes les cultures.

 

Pièce de théâtre sur la Commune interprétée par les Amies et Amis de la Commune de Paris 1871

Que d’émotion ce samedi 23 mai 2015, devant cette belle scène du Théâtre de verdure à la Fête de Lutte ouvrière, en percevant le lourd silence de cette foule, attentive, assise compacte sous la toile qui la protège de la pluie ! 150… 200 personnes, comment compter ?

 

Les récentes transformations du Fort d’Issy-les-Moulineaux se traduisent par une étrange renaissance. Les travaux ont mis à jour de nombreux boulets de canons, issus des féroces combats évoqués dans notre précédent bulletin. Le sculpteur Christian Renonciat les a réutilisés pour faire renaître un merle moqueur en plein milieu du carrefour routier, devant le centre culturel « Le Temps des cerises ».

Il s’agit là d’un très bel hommage rendu à la Commune, dans toute sa fragilité, son espièglerie et son indestructibilité. Qu’il en soit chaleureusement remercié.

Jean-Pierre Theurier

 

C’est un étonnant et cependant utile combat que celui-ci. Un enseignant, familier du célèbre réseau internet Facebook, a voulu envoyer une reproduction du non moins célèbre tableau de Gustave Courbet « l’Origine du monde » pour en faire profiter… le monde entier ! Cela partait, nous n’en doutons pas, d’un fort sentiment philanthropique.

 
FÊTE DE LA COMMUNE 2015

Le 26 septembre prochain, nous nous retrouverons place de la Commune de Paris pour fêter tous ensemble la révolution du printemps 1871.

De la Commune, reste souvent le souvenir d’une capitale insurgée, d’une ville couverte de barricades et d’une guerre civile qui s’achève par la tragédie de la semaine sanglante, aux lueurs des incendies et aux bruits des fusillades accompagnant une répression massive.

Vautrin

Jean Vautrin était, depuis de longues années, un fidèle adhérent de notre association. Depuis que la maladie l’avait un peu éloigné de nous, cet homme chaleureux tenait à nous envoyer chaque année ses vœux de félicitations pour le travail que l’association accomplit afin de faire connaitre la Commune et les idéaux des communards.

 

Une enseigne de mode parisienne utilise le nom de « Commune de Paris 1871  » pour valoriser son image et vendre des produits de luxe sous le signe du grand événement. Ce n’est pas la première fois que des « communicants  » usent de l’imagerie révolutionnaire pour se doter d’une image frelatée « d’esprit subversif  ».

 

Les élus : Ian Brossat, Catherine Vieu-Charrier, Anne Hidalgo (Photos © Sophie Robichon/Mairie de Paris)C’est à une cérémonie émouvante, attendue depuis longtemps, qu’il nous a été donné d’assister à l’Hôtel-de-Ville de Paris au soir du lundi 16 mars 2015 : le dévoilement d’une plaque en hommage aux élus de la Commune de Paris. Cet événement couronne quatre ans d’action opiniâtre de notre association et de sa commission Patrimoine. Cent quarante-quatre ans après, les élus de la Commune de Paris retrouvent leur place à l’Hôtel de Ville.

 
L’association organise une promenade sur les traces des Communards le samedi 13 juin 2015.

Nous partirons en autocar à 9 heures, du boulevard Auguste Blanqui – Paris 13e, face à l’école Estienne.

Le circuit nous conduira à :

 

hommage aux Luxembourgeois combattants de la Commune  (9 mai 2015)

Samedi 9 mai 2015, nos amis luxembourgeois ont rendu en hommage aux Luxembourgeois combattants de la Commune de Paris de 1871 et aux Communards réfugiés au Luxembourg après la Semaine sanglante.

 

Plaque à l'Hôtel de Ville

Le 16 mars 2015, devant un public très attentif composé d’Amies et Amis de la Commune, ainsi que de certains élus de Paris, était dévoilée par Mme la maire de Paris la plaque rendant hommage de façon générique aux 88 élus de la Commune du printemps 1871. Avec quelle impatience, nous attendions ce jour !

 

Le 18 mars 1871, Paris s’insurge contre le gouvernement de Thiers. Les Parisiens n’acceptent pas les conditions prévues par le traité de paix de Versailles, qu’ils considèrent comme une capitulation devant l’Allemagne. En fervents républicains, ils se méfient d’une Assemblée qui a choisi de siéger à Versailles. Ils n’acceptent pas enfin les mesures antisociales de Thiers.

 

Dans le cadre de L’Histoire en débat(s)
Mardi 14 avril 2015 / 20h30 / entrée libre 

Quelles sont les causes de l’échec de La Commune ?

Avec la participation de Jean-Louis Robert, historien, président des Amies et Amis de la Commune de paris 1871.

Débat animé par Antoine Spire (journaliste et écrivain)

Espace Marcel Carné
Place Marcel Carné
91240 Saint-Michel-sur-Orge
Tél. : 01 69 04 98 33
 

plaque H de V Paris

Après un combat, commencé depuis cinq ans par notre association, pour la réhabilitation des communards, nous avons, enfin, eu la très grande joie d’assister au dévoilement de la plaque en l’honneur des élus de la Commune à l’hôtel de ville de Paris, le 16 mars. La plaque est au proche voisinage de celle qui rappelle la présence, en 1944, du Comité parisien de Libération. Belle fraternité !

 
Samedi 28 mars 2015 à 11h30

MAISON DES SYNDICATS CGT à MONTREUIL

263, rue de Paris

Inscription jusqu’au 20 mars

Prix : 32€ pour les adultes et 15€ pour les enfants (– de 15 ans)

BULLETIN D’INSCRIPTION
 

Zéphirin Camélinat en 1929

Le mercredi 15 octobre 2014, était reçue à l’hôtel de ville d’Aulnay-sous-Bois, par Monsieur Beschizza, nouveau maire depuis les municipales de mars 2014, une délégation composée de Messieurs Lantenant et Lefebvre représentant l’association « les Amis de Camélinat », de M. Hernandez, conseiller municipal PCF – Front de gauche et membre de la commission de dénomination des noms de rues, et de Monsieur Bougourd, professeur d’histoire à la retraite.

Cette délégation demandait au maire, de renoncer à présenter le soir même le projet de délibération remplaçant le nom de «  place Camélinat » en «  place Jean-Claude Abrioux  ».

 

Du 13 au 18 janvier derniers, la municipalité du XIIe arrondissement de Paris et les Amies et Amis de la Commune de Paris ont uni leurs efforts pour célébrer la Commune de Paris.

Deux expositions de notre association, L’histoire, l’oeuvre et l’actualité de la Commune et L’action des femmes ont été présentées dans la salle des fêtes de la mairie et ont été appréciées par de nombreux habitants de l’arrondissement.

 

Les Amis berrichons de la Commune de Paris-1871 ont rencontré un jeune ferronnier d’art qui a créé "l’origine", inspirée du tableau de Courbet "l’Origine du monde".

Question : Julien de Vial, forgeron ? Ferronnier ?
Réponse : Je suis ferronnier d’art. Forgeron touche un ensemble de métiers sur le travail du fer par le feu. J’ai une formation d’apprenti ce qui permet vraiment de se confronter au métier et d’apprendre sur le tas, en pratiquant.

 

La ville de Thiers (63300) en partenariat avec l’Association Auvergne des Ami(e)s de la Commune de Paris – Associations locales de Thiers, Osez le Féminisme, IHS CGT, SPF, Conseil Régional, Conseil Général.

Conférence de Claudine Rey Présidente d’honneur des Amies et Amis de la Commune de Paris 1871 : Louise MICHEL Féministe et révolutionnaire.

 

-  Dévoilement de la plaque : Vendredi 16 janvier à 11 h. 

Expositions sur l’histoire de la commune / la Commune et les femmes : 
du lundi 12 au samedi 17 janvier à la Mairie du XIIe
Heures d’ouverture :

 
18 MARS 2015 – 18H-20H / Rendez-vous métro Villiers. 

SUR LES TRACES DE LA COMMUNE DANS LES 8e ET 9e ARRONDISSEMENTS

Édouard Vaillant pendant la Commune 1871

Notre manifestation du 18 mars 2015 va s’inscrire dans le cadre du centenaire du décès d’Edouard Vaillant, délégué à l’enseignement et en charge des arts pendant la Commune de Paris, puis un des fondateurs du socialisme français.

 

LE TEMPS DES CERISES

Fort d'Issy par Andrieu

Le Fort d’Issy-les-Moulineaux fut un haut lieu des combats des communards pour empêcher les armées versaillaises de rentrer dans Paris. Louise Michel elle-même y a combattu le fusil à la main.

 

Jules Valles

C’est avec un plaisir mêlé d’émotion que j’ai franchi le seuil du tout récent Patronage laïque Jules Vallès [1], le 1er octobre dernier. Le Xve arrondissement n’est guère habitué à évoquer la Commune, ni à célébrer ses grandes figures.

 

«  Les rebelles ». Tel était le thème des Rendez-vous de l’Histoire qui ont eu lieu à Blois, du 9 au 12 octobre 2014. Selon la télévision régionale, ce sont environ 30 000 personnes, professionnels ou amateurs d’histoire, qui s’y sont donné rendez-vous au cours de ces trois jours.

 

Comité Auvergne des Amies et Amis de la Commune de Paris-1871

Samedi 15 novembre de 10h- à 18h
Maison du peuple de Clermont-Ferrand

1871 – SALON DU LIVRE « La Commune de Paris – Histoire et actualité »

Pour la 1ère fois en Région Auvergne. Un choix considérable de livres 
Une exposition nationale. Des débats et des dédicaces avec les intervenants. Livres pour la jeunesse

 
Rendez-vous de l’histoire de Blois
Les Amies et Amis de la Commune de Paris-1871 présentent

COMMUNARDES ET COMMUNARDS À L’ASSAUT DU CIEL

vendredi 10 octobre de 18h à 19h30

Bar de la Halle aux grains (Place de la République)

Avec Claudine REY, auteure du Petit dictionnaire des femmes de la Commune et Jean-Louis ROBERT, historien, professeur émérite de l’Université Paris 1.

Une première partie sur l’histoire : sans méconnaître le rôle des personnalités, l’accent sera mis sur le peuple des milliers de communards méconnus qui ont animé la Commune de Paris.

Et une seconde partie festive où nous chanterons les chansons de la Commune, chansons qui ont fait le tour du monde, du Temps des cerises à l’Internationale

Et retrouvez nous sur notre stand au rendez-vous de l’histoire de Blois, les 10-11-12 octobre

 
Pour que la Commune trouve enfin toute sa place dans l’enseignement de l’histoire


Le conseil supérieur des programmes vient d’adopter une Charte déclarant que leur élaboration doit reposer sur un fondement démocratique : « les citoyens doivent avoir accès aux programmes d’enseignement, connaître leurs modes d’élaboration, pouvoir s’exprimer dans les débats qui précèdent les grands choix et être informés des évaluations des programmes réalisées a posteriori ».

 

Patronage Laïque Jules Vallès

 CONFERENCE " Jules Vallès"

Mercredi 1er Octobre à 19h30

72, avenue Félix Faure

75015 Paris

Entrée libre - Réservation Conseillée tel :0140608600

La conférence, agrémentée de chants de la Commune de Paris

> L’association ACTISCE organise en partenariat avec les associations « Les Amies et Amis de la Commune de Paris-1871 », « les Amis de Jules Vallès » et la Ligue des Droits de l’Homme, une conférence sur le thème de Jules Vallès, journaliste, écrivain et homme politique.

 

Calendrier 2015Le calendrier 2015 de l’association est dès maintenant disponible.

Il est illustré par des caricatures et dessins sur la Commune. Vous pourrez vous le procurer : sur notre stand à la fête de l’Humanité ou lors de notre fête le 27 septembre. Son prix est de 10 euros. Pour un envoi à domicile les frais sont de 1.65 euros.

 

Notre exposition «  Regards contemporains sur la Commune de Paris 1871 » a rencontré un franc succès. 22000 visiteurs ont pénétré dans l’Orangerie du Luxembourg pendant les 12 jours d’exposition, et si tous ne sont pas venus dans le module qui nous était réservé, on peut être assuré que des milliers d’entre eux ont pu découvrir les 21 œuvres présentées.

 

Jean Noel MANTHE

Auteur de la Bande dessinée

« Emile et Léonie – Deux enfants sous la Commune  »

Dédicacera son ouvrage à la Fête de l’Humanité

Au stand des Amies et amis de la Commune de Paris 1871

Samedi 13 Septembre de 11 heures à 14 heures

 
Rendez-vous au stand des Amies et Amis de la Commune de Paris-1871 à la Fête de l’Humanité
Les 13-14 septembre 2014, parc départemental de La Courneuve.


Comme chaque année, vous y trouverez une très riche table de littérature communarde et de nombreux objets qui rappellent le souvenir de la Commune.

Ce sera l’occasion de venir vous procurer le Petit Dictionnaire des femmes de la Commune et notre nouveauté le calendrier 2015, entièrement illustré de belles caricatures de la Commune.

Notre stand présentera aussi, en cette année du centenaire de 1914, une exposition inédite :

La Commune, la guerre, la paix. 

Venez discuter avec nous de la Commune de Paris et de l’actualité de ses idées et de son œuvre !

Notre stand est situé : Avenue Pierre Paolo Pasolini

Le monticule de Vendôme, tirage numérique, rendu David Gissen et Victor Hadjikyriacou, 2014. Image originale de Michel Setboun, 2001

La Commune de Paris vota, en 1871, la démolition de la colonne de Vendôme en vue d’abolir toute allusion au bonapartisme. Afin de protéger les bâtiments environnants, un projet de paysage radical fut élevé sur la place Vendôme. S’appuyant sur les méthodes de l’histoire expérimentale, ce projet de recherche en cours et l’installation de David Gissen au CCA restitue l’histoire controversée du monticule de Vendôme, tout en appelant à sa reconstruction et à son historicisation.

 
Dans le cadre de l’été du Sénat,
REGARDS CONTEMPORAINS SUR LA COMMUNE DE PARIS (1871)

Exposition artistique organisée par les Amies 
et Amis de la Commune de Paris-1871

Orangerie du Jardin du Luxembourg
Mercredi 23 juillet – Dimanche 3 août 2014
Tous les jours 11H-20H

Le 18 mars 1871, le peuple de Paris se soulève contre le gouvernement de Versailles qui voulait récupérer les canons de la Garde nationale entreposés à Montmartre.

 

Mardi 20 mai à saint Ouen soirée cinéma Autour de la Commune de Paris 1871.

19.30 – 20h : La Commune de Paris de Robert Menegoz (1951)

20h – 20h30 : débat

20.40 – 22.10 : Louise Michel, la rebelle de Solveig Anspach (2010) avec Sylvie Testut

22.10 – 23h : débat

Espace 1789, rue Alexandre Bachelet
93400 Saint Ouen Métro Garibaldi »

 

Gustave Doré

L’exposition du printemps dernier au musée d’Orsay nous a fait découvrir l’ampleur de cet artiste que l’on connaissait jusque là essentiellement comme un illustrateur des grands textes et des grands auteurs. Cela aurait pu suffire à sa gloire, mais l’exposition rétrospective a permis de découvrir son ambition artistique. S’il a commencé à quinze ans par des caricatures, il a abordé la grande peinture historique et religieuse ainsi que la sculpture.

 

Orangerie du Sénat, jardin du Luxembourg 23 juillet - 3 août 2014, 11h-20h

Notre association organise une grande exposition estivale à l’Orangerie du Sénat dans les jardins du Luxembourg à Paris. C’est une belle revanche pour la mémoire des fusillés de la Commune au mur de la réserve des jardiniers qui en porte encore les traces du côté du jardin de l’Observatoire, au sud-est.

 

À l’occasion du 18 Mars dernier, le parcours commémoratif du début de la Commune en 1871 a illustré les multiples initiatives démocratiques lancées par les communards. La prochaine montée au mur des Fédérés, le samedi 24 mai prochain, sera l’occasion de remettre en avant cette dimension centrale des ambitieux espoirs de la Commune. La démocratie, gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple, est conçue par les communards comme un exercice quotidien et effectif. La mise en œuvre de cette aspiration au cours de la Commune est un trait majeur qui l’identifie comme une référence pour celles et ceux qui partagent ce qui reste aujourd’hui un objectif.

 

Label histoire diffuse une émission sur Louise Michel et la Commune de Paris avec Xavière Gauthier et Jean-Louis Robert.

Samedi à 16h15 sur France 3 Paris Ile-de-France
Dimanche à 11h30 sur France 3 Centre, Haute et Basse-Normandie

Rediffusions : le jeudi à 9h50 dans Des Histoires et des Vies sur France 3 Centre, Paris-Ile-de-France, Bretagne, Pays de la Loire, Haute et Basse-Normandie ; le mardi à 9h40 sur France 3 Sud-Ouest ; le vendredi à 10h10 France 3 Lyon, Grenoble, Clermont-Ferrant, le vendredi à 9h40 sur France 3 Provence-Alpes et Côte d’Azur et le jeudi à 8h50 sur France 3 Picardie.

 

Depuis 1880, année de l’amnistie et du retour d’exil ou de déportation des anciens communards, la manifestation de mai devant le Mur des Fédérés du Père Lachaise est devenue une tradition du mouvement ouvrier et démocratique. Cette « montée au Mur » est l’occasion de rendre hommage aux communards, de perpétuer leurs idéaux et de montrer la modernité de leur œuvre démocratique et sociale.

 

Le 3 avril 2014 à 11h à la Mairie du 19ème arrondissement

(5/7 place Armand Carrel métro Laumière)

Animation musicale par les duettistes Nag’airs.

 

La dernière brochure de notre association vient d’être publiée :

« L’HISTOIRE DE LA COMMUNE DE PARIS »

18 mars - 28 mai 1871

Elle remplace la précédente, plus illustrée, plus complète, plus agréable à lire, elle vous attend !

 

La Maison des seniors

6, rue des Boucheries
93200 Saint-Denis
Métro Basilique de Saint-Denis

Vous invite le Mercredi 5 mars 2014 à 14h30 à
Une Conférence de Claudine REY, Présidente des Amies et Amis de la Commune de Paris 1871 :

"Les femmes et leur rôle pendant la Commune"

Entrée gratuite

 

JEUDI 13 Mars 2014 à 19h30

Conférence sur la Commune de Paris

Par Jean Louis Robert, historien président des Amies et Amis de la Commune de Paris 1871

44 rue Volta

75003 Paris

 
Mardi 18 mars 2014 de 18 heures à 20 heures

Sur les traces des communards dans les 3è et 4è arrondissements de Paris
VIVE LA SOCIALE ! VIVE LA COMMUNE !

 

L’association des Amies et Amis de la Commune de Paris – 1871 commémorera, comme tous les ans, le premier jour de la Commune en mettant en valeur, cette année, son action pour la DÉMOCRATIE SOCIALE.

Rendez-vous 18 H, Métro Temple, place Élisabeth Dmitrieff.

 

Maison des Arts de Malakoff 
105, avenue du 12 février 1934 - 92240 Malakoff / +33 (0)1 47 35 96 94

L’exposition à la Maison des Arts de Malakoff mettra l’accent sur les méthodes et techniques de travail de l’artiste et présentera de nombreux documents, tels que des dessins préparatoires et des croquis ou des films documentaires et des livres. En matière d’illustration l’attention sera portée sur les quatre temps forts dans le parcours d’Ernest Pignon-Ernest que sont ses travaux sur la Commune, sur Naples, et ceux, plus récents, réalisés en Palestine et en Afrique du Sud.

logo des amis

Notre association a changé de nom à l’issue de l’Assemblée Générale extraordinaire du 19 octobre 2013. Le débat sur cette initiative, tenu lors de cette assemblée, a réuni un grand nombre d’adhérents et a été particulièrement riche en prises de paroles.

 

Le 27 janvier, à 11H 30, à la mairie du 9e arrondissement (6 rue Drouot) sera dévoilée la plaque en l’honneur des élus de la Commune du 9e arrondissement.

Cette cérémonie sera aussi l’occasion du vernissage de l’exposition des Amis de la Commune sur "Les femmes et la Commune" qui sera présentée pendant deux semaines à la mairie.

 

Les Amies et Amis de la Commune de Paris – 1871

Communiqué du 19 décembre 2013

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Au début de 2011, à l’occasion du 140e anniversaire de la Commune de Paris, l’Association des Amis de la Commune a lancé une grande campagne pour la réhabilitation de la Commune et des communards. Elle a organisé de très nombreuses manifestations dans tout le pays qui ont recueilli un écho considérable, bien supérieur à celui des manifestions du 130e anniversaire. En effet, dans notre société marquée par une grave crise économique, sociale et démocratique, les idées et l’œuvre de la Commune conservent une brûlante actualité.

 

14ème législature
Question N° : 21324 de M. Jean-Jacques Candelier ( Gauche démocrate et républicaine - Nord ) Question écrite 
Ministère interrogé > Premier ministre Ministère attributaire > Culture et communication
Rubrique > patrimoine culturel Tête d’analyse > patrimoine historique Analyse > Commune de Paris.

 

La maison natale de l’écrivain a ouvert ses portes au public le 13 septembre dernier. Victor Hugo est né le 26 février 1802, au premier étage de cet immeuble, au-dessus de la pharmacie Baratte qui a retrouvé ses boiseries d’origine à cette occasion. Il n’y a vécu que six semaines, son père, le chef de bataillon Léopold Hugo, étant rapidement muté à Marseille.

 

Le président de la République annoncera « d’ici à la fin de l’année » le nom de la ou des personnalités qui entreront au Panthéon prochainement.
Il s’agirait de «  femmes du XXe siècle, qui, toute leur vie, sont restées fidèles aux valeurs de la République et qui ont manifesté cette fidélité au travers d’engagements dans l’un ou l’autre des conflits mondiaux  »,

 
RRéunion d’information et petit déjeuner de presse 
organisé par les Amies et Amis de la Commune de Paris 1871
le 19 décembre 2013 de 9H30 à 10H30

Cette réunion fera le bilan de notre action, lancée à l’occasion du 140è anniversaire de la Commune, pour la réhabilitation de la Commune et des communards.

 

Notre association change de nom et devient « Les Amies et Amis de la Commune de Paris – 1871  »

Confirmée par l’assemblée générale extraordinaire (statutaire) du 19 Octobre 2013, la proposition faite par l’assemblée générale du 20 avril 2013 de rendre visible dans notre titre la participation des femmes dans notre association a été entérinée par une grande majorité de voix moins 4 contre et 3 abstentions.

Ainsi, fidèles aux idéaux des communards qui ont su reconnaître la place des femmes dans la société, nous serons parmi les premières associations à faire valoir cette modification. Cela s’est traduit par le choix suivant « Les amies et amis de la Commune de Paris 1871 ».

Nous reviendrons plus longuement sur le site et dans notre Bulletin sur cet événement.

 

Dico des femmes de la Commune

Les femmes de la Commune sont l’objet d’une attention particulière depuis quelques années et le dictionnaire de nos amies s’inscrit dans cette ligne qui vise à donner toute leur place dans l’histoire à ceux d’en bas, au peuple agissant. Les dictionnaires sont une des formes de cette approche et, bien entendu, le Petit dictionnaire des femmes rencontre la démarche engagée par Jean Maitron, il y a près de 50 ans.

 

Merle moqueur

La soirée organisée par «  Les Merles moqueurs  », le 26 avril, à l’ancienne piscine de Livry-Gargan, a commencé par la présentation d’un petit spectacle préparé par ce groupe. Ce récit, ponctué de chansons, nous racontait la Commune : sa vie, son oeuvre, la Semaine sanglante.

 

À l’occasion de la Journée des femmes, le 8 mars dernier, François Hollande a déclaré qu’il était temps d’accueillir des femmes au Panthéon. Les deux seules à être présentes dans le temple républicain étant Marie Curie et Sophie Berthelot. Les noms de Louise Michel et d’Olympe de Gouges sont le plus souvent évoqués.

 

La Danaé

La mise en valeur des vestiges de l’île des Pins et le sauvetage de la prison de l’anse N’Du dans la presqu’île de Ducos, en Nouvelle-Calédonie, sont prévus pour cette année. Un musée sur l’histoire du bagne pourrait ouvrir à Nouville à l’automne 2014. Le maire de l’île des Pins a demandé en 2010 le classement des vestiges du bagne. L’association In memoriam en a réalisé l’inventaire
pour la province Sud.

JOHN SUTTON

 

Toutes les heures, tous les jours, lors des JT, sur les radios et les télévisions, dans la grande presse, des «  économistes  », petits laquais du capital, viennent nous sommer de choisir : baisser le coût du travail, supprimer le droit du travail ou alors ce sera plus de chômage.

 

Le 18 mai 2013, au CAC Georges Brassens de Mantes-la-Jolie (Yvelines), une belle surprise nous attendait : la répétition générale de la comédie musicale, 1871, Paris un Peuple.

Le pari lancé par Salvatore Bonomo de mettre en scène des amateurs sur le projet de Jean Rathgeber est ainsi réalisé. L’exposition des Amis de la Commune de Paris, dans le hall du centre associatif, permet aux spectateurs, plus de deux cents invités à cette représentation exceptionnelle, de se familiariser avec cette période de l’histoire qui est souvent méconnue.

 
LES AMIS DE LA COMMUNE DE PARIS 1871

Commission fêtes et événements

Le 28 septembre prochain, nous nous retrouverons place de la Commune de Paris pour fêter tous ensemble la révolution du printemps 1871.

De la Commune, il reste souvent le souvenir d’une capitale insurgée, d’une ville couverte de barricades et d’une guerre civile qui s’achève par la tragédie de la semaine sanglante, aux lueurs des incendies et aux bruits des fusillades accompagnant une répression massive.

 

Bloche

Le 28 mai 2013, comme chaque année, la section socialiste du XIe arrondissement de Paris a rendu hommage aux combattants de la Commune devant la plaque qui avait été inaugurée par Pierre Mauroy en 1991 au 17, rue de la Fontaine au Roi. Après un rappel des événements et de l’oeuvre de la Commune, les oratrices et orateurs ont souligné l’actualité des idées et du programme de la Commune.

 

Petit dictionnaire des femmes de la Commune

Enfin !… oui le mot convient ! Enfin nous allons les approcher, les connaître ces femmes. Elles sont victimes de l’amnésie qui frappe ce moment de l’histoire pour les hommes bien sur mais plus encore pour les femmes. Masquées par la carrure de la grande citoyenne, elles sont les proies d’un ostracisme général dans l’histoire, dans celle de la Commune de Paris en particulier. On sait pourtant que dès le premier jour, le 18 mars les femmes protègent le Commune en s’opposant à la prise des canons que les versaillais voulaient confisquer !! Leur engagement sera total jusque sur les barricades. Un combat que l’on a eu tendance à oublier !

 
Pour la réhabilitation de la Commune

Les sénateurs du groupe CRC ont déposé le 25 avril 2013 une proposition de résolution présentée en application de l’article 34-1 de la constitution, tendant à la pleine réhabilitation de la Commune et des Communards.

 http://www.senat.pierrelaurent.org/Pour-la-rehabilitation-de-la.html

 
our la réhabilitation de la Commune et des Communards

L’année 2013 sera celle d’une grande avancée !
L’Assemblée nationale retrouve la mémoire

132 ans d’amnésie (1880 - 2013) effacés grâce à l’action de notre association

Les membres de l’association des Amis de la Commune de Paris 1871 ont fait en 2011 et 2012 une campagne active et sans relâche pour la réhabilitation de la Commune et des Communards. Elle vient de se concrétiser en partie par le dépôt d’une proposition de résolution à l’Assemblée nationale :

http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion0907.asp

 
Samedi 25 mai 2013

Rendez-vous à 14h30 devant l’entrée du cimetière du Père-Lachaise 

Rue des Rondeaux, Paris 20e (métro Gambetta)

REHABILITATION DE LA COMMUNE ET DES COMMUNARDS : UN GAGE DE DEMOCRATIE.

Réhabiliter les communards c’est reconnaître que grâce à leur combat la République a pu être installée durablement dans notre pays. Dès les premiers jours de sa courte existence la Commune met en place le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple.

 
Le banquet s’est déroulé dans une ambiance chaleureuse avec plus de 200 convives. Joël Ragueneau a rappelé l’histoire de la Commune et l’a imagée par des chansons, reprises en chœur par les participants. Des poèmes furent dits avec talent. La table de littérature présentait un bel échantillon d’ouvrages. Une nouveauté, un album en deux volumes de reproductions d’affiches et d’illustrations a remporté un beau succès de vente.
Banquet 2013
Banquet des Amis de la Commune 2013 ( photo Thierry Haupas)

Marc Lagana , coresponsable de la commission culture, rappelait, dans une brève allocution, l’actualité de la Commune.
Claudine Boni grâce aux nombreux lots qu’elle a pu collecter, permettait à beaucoup de repartir "gagnants". La qualité du repas, le communard servi par nos amis de la commission fête et évènements, la gentillesse du personnel de restauration, rendaient ce banquet particulièrement convivial.

Nul doute que l’année prochaine nous serons plus nombreux encore à partager cet excellent moment.

 

Les Amis de la Commune de Paris 1871

Ce lundi 18 mars 2013, nous étions plus de 400 à célébrer dans les rues de Paris, le 142ème anniversaire du début de la Commune de 1871. Le temps clément nous a permis de manifester de l’Assemblée nationale au Sénat, pour exiger la réhabilitation de la Commune et des communards. La pétition réclamant leur réhabilitation officielle a rassemblé plus de 10 000 signatures .Cortège joyeux, bon enfant, militant et combatif qui s’est mis en marche après une prise de parole de Claudine REY, co-présidente de l’association des Amis de la Commune de Paris 1871.

18 mars 2013                           18 mars 2013

 

Plusieurs députés socialistes parisiens vont déposer une proposition de résolution affirmant la pleine réhabilitation de la Commune et des Communards, et le rôle de cette période de l’histoire dans la conquête des droits politiques et sociaux aujourd’hui au fondement de notre République.

Voir l’article (tribune) par Fanélie Carrey-Conte et Patrick Bloche dans Libération.fr du 18 mars : http://www.liberation.fr/politiques/2013/03/18/la-commune-n-est-pas-morte_889392) La Commune n’est pas morte : le 18 mars 1871 débutait la Commune de Paris... Et si ce combat était toujours d’actualité ?

Jean-Marie Baillard, 19/03/13.

 

Le bagne oublié

Le bagne de Nouvelle-Calédonie n’a jamais été oublié des Amis de la Commune de Paris, mais ce n’est pas le cas pour tout le monde. L’exposition La Nouvelle-Calédonie, le bagne oublié, que l’on peut voir actuellement à la Seyne-sur-mer (Var) est donc extrêmement bienvenue. Elle est organisée avec le concours des Archives nationales d’outre-mer, le Musée de l’histoire vivante de Montreuil, la Maison de la Nouvelle-Calédonie à Paris et deux associations maçonniques, le Grand Orient et la Grande loge nationale. C’est dire le sérieux de la documentation réunie.

 

Maison Victor Hugo Besançon

Il y a un an, dans un article sur le 150e anniversaire des Misérables (La Commune n°50), nous vous annoncions la réouverture de la maison natale de l’écrivain. Ce sera chose faite l’été prochain.

 

Verlaine : Détail du manuscrit original de Cellulairement © mlmb.be

En 1873, Paul Verlaine fut condamné à deux ans de prison pour avoir tiré sur Rimbaud lors d’un séjour à Bruxelles. L’exposition Verlaine emprisonné est consacrée à l’événement et à ses répercussions sur l’œuvre du poète. Elle aborde brièvement le Siège de Paris et la Commune.

 

Jules Dalou (1838-1902) : La Sagesse soutenant la Liberté

C’est une œuvre étrange à la fois par son sujet et son esthétique qui a été mise en vente le 21 novembre dernier à Drouot par la société Ader. Ce bronze bien patiné de 70 cm environ avec son socle de marbre représente « La Sagesse soutenant la Liberté ». C’est une épreuve à la cire perdue signée et datée de 1889, exécutée par le fondeur A. A. Hébrard. La Sagesse porte, relevé sur le front, le masque de combat d’Athena et sur la poitrine l’effigie de la Gorgone, attribut significatif de la déesse raisonnable. Son visage penché sur le corps défaillant de la Liberté exprime la compassion. Elle n’a pas trop de tout l’effort de ses bras et de ses jambes pour soutenir la liberté nue, à peine vêtue de ses longs cheveux, portant le bonnet phrygien et tombant à genoux aux pieds de son unique espoir.

Son esthétique est intéressante car, comme dans le célèbre tableau de Delacroix « La Liberté guidant le peuple  », elle mêle les références à l’antique, Athéna drapée à la grecque, et le moderne. Sauf qu’ici, la Liberté évoque une jeune fille contemporaine traitée par le sculpteur dans un style coulé et néanmoins précis anatomiquement, comparable à celui de Rodin, son ami et concurrent.

 

Kijno : Grande icone pour Arthur Rimbaud et la Commune

Lorsqu’une de mes amies acheta, en 1975, un papier froissé de Kijno que je ne pouvais, à mon grand désespoir, acquérir, elle me dit : « Tu pourras venir le voir quand tu voudras ! » Depuis j’ai eu l’occasion, toujours avec le même coup au coeur, de revoir le travail de Kijno.

En 2001, c’est le grand bonheur ! Notre association organise une exposition à l’Assemblée
nationale pour commémorer le 130e anniversaire de la Commune. Kijno y participe avec un
hommage à Arthur Rimbaud et à la Commune.
Les peintres contemporains sont ainsi la preuve tangible que la Commune n’est pasmorte, puisqu’elle inspire les peintres d’aujourd’hui !

En 2002, dans le très bel Espace 89 à Saint Ouen, Kijno présente 70 portraits du poète Tristan Tzara. Comment chaque papier froissé, semblable à l’autre, peut-il être si différent ?
Miracle du talent, du génie ! Chacun, le même, exprime un sentiment différent.

 

Cela fait maintenant deux ans que la Commune s’associe aux commémorations de la laïcité. Notre place y est toute trouvée dans la mesure où, si l’idée est née de la révolution, la laïcité fut mise en pratique pour la première fois pendant la Commune.
Cette année, la célébration a pris des formes diverses. Le samedi 8 décembre, un rassemblement a eu lieu devant le monument à la gloire de la Révolution Française.

 

La municipalité a associé Les Amis  de la Commune de Paris à participer au dévoilement des plaques de rues « Louise Michel » et « Gustave Courbet ». Ces nouvelles voies distribuent des logements sociaux aux tons pastel, situés à l’arrière du 65, rue du Dr Bauer, sur un ancien site industriel.

 

Une pure invention : « À coups de canons tirés du haut de Montmartre, la Commune de 1871 tente de détruire cette colonne qui, pour ces Républicains extrêmes, reste un symbole d’alliance entre un souverain et son peuple.
La colonne reste debout et la République aussi. »

Assiste-t-on à un retour en force de la légende noire de la Commune ? Outre Jean Sévilla, journaliste du Figaro, qui résume l’événement à une réunion de soudards, c’est principalement à travers les écrits de Lorànt Deutsch que les pires lieux communs versaillais, notamment étudiés par Paul Lidsky [1], trouvent un nouvel écho. Sous sa plume, la Commune est tout d’abord minimisée.

 

En 1871 déjà, face aux Prussiens puis aux Versaillais, tout au long de la Commune de Paris, de nombreux "résidents d’origine étrangère" se sont engagés, ont participé ou assumé d’importantes responsabilités civiles et militaires au sein des diverses instances populaires et patriotiques de la Commune.

Aussi l’Association des Amis de la Commune de Paris se trouve naturellement signataire, au niveau national, avec de nombreuses autres organisations, du texte ici joint :

"Le suffrage universel a été une longue conquête dans l’histoire de la République.

 

Il y a deux ans, à l’occasion du 140e anniversaire de la Commune, nous lancions une campagne de réhabilitation de la Commune et des communards, dans le but de rendre honneur et dignité aux révolutionnaires de 1871 exécutés sommairement, condamnés à des peines de prison et de déportation cruelles et infamantes ou aux souffrances de l’exil par des tribunaux en trompe-l’œil.

 

« Dans le regard de Louise », c’est la fiction écrite par Georges Dupuis qui est jouée au théâtre du Ranelagh à Paris. 
L’auteur s’est appuyé sur les Mémoires de Louise Michel mais également sur des textes de Victor Hugo, Henri Rochefort, Georges Clemenceau, Paul Lafargue, du Docteur Wezych un des médecins de Louise Michel.
Comme le précise Georges Dupuis, vouloir trouver dans ce récit une quelconque correspondance avec la réalité est vain. Il s’est permis des libertés sur la vie de Louise Michel. La mise en scène permet l’évocation des évènements de sa vie : son enfance, la Commune, le bagne de Nouvelle Calédonie, puis le retour et l’activité militante anarchiste.

 
 

Les Amis de la Commune de Paris 1871 vous informe de la parution prochaine (courant mars 2013) du

Petit dictionnaire des femmes de la Commune

Les oubliées de l’histoire.

Commune de Paris 1871, barricade de la Place Blanche défendue par les femmes

Cette œuvre collective (Claudine Rey – Annie Gayat – Sylvie Pepino) d’environ 800 définitions et de plus de 300 pages a pour ambition de faire sortir de l’ombre les nombreuses femmes qui participèrent à la Commune.

voir la couverture de l’ouvrage

 

Commémoration 2013 du déclenchement de la Commune de Paris... par les amis de la commune

Lundi 18 mars 2013 de 18 heures à 20 heures

MANIFESTATION
de l’Assemblée nationale au Sénat

POUR LA REHABILITATION DE LA COMMUNE ET DES COMMUNARDS

L’INSURRECTION DU 18 MARS 1871

Le 18 mars 1871, à l’aube et sur ordre de Thiers, des détachements de l’armée attaquent les Gardes nationaux de faction auprès des canons payés par les Parisiens pour défendre Paris contre les Prussiens. A Montmartre les femmes s’opposent aux soldats empêchant la prise des canons et le Comité de vigilance du 18è organise la riposte.

 

15 décembre 2012. A ne pas manquer ! Mise en ligne sur le blog Internet Le Francilien libre de l’émission "Lundi histoire" sur France 5 présentée par Jean-Luc Hees, un documentaire réalisé en 2004 par Medhi Lallaoui, La Commune de Paris 1871 (54 minutes). Voir la rubrique Dans les médias 2012 ou directement ici : http://www.dailymotion.com/video/xrkdkp_la-commune-de-paris-1871_webcam

Jean-Marie Baillard.

 

Le numéro 1 de la revue Théâtres politiques vient de sortir, disponible sur  http://theatrespolitiques.fr/revue, il est consacré à la Commune de Paris.

jolie môme
© Compagnie Jolie Môme - photo Carine Leboeuf

Éditorial

Présentation - Christian Biet 
Dossier - Les Représentations de la Commune de Paris 
Introduction - Marjorie Gaudemer, Nathalie Lempereur, Audrey Olivetti

 

Le 29 septembre prochain, nous nous retrouverons place de la Commune de Paris pour fêter tous ensemble la révolution du printemps 1871.

(Place de la Commune, Paris 13ème, angle des rues de la Butte-aux-cailles et de l’Espérance. M° Place d’Italie ou Corvisart)fetecommune2009a

La richesse de la programmation musicale de la Fête de la Commune 2013 a été de nature à satisfaire la diversité des goûts de la très nombreuse assistance.

Le florilège de chansons communardes, populaires et révolutionnaires porté par la gouaille entraînante du duo Nag’Airs, des musiciens de Riton la Manivelle, du déjanté et décoiffant groupe de rock « Crève-moi », puis en acmé par la prestance et l’émotion véhiculée par Francesca Solleville, a permis à toutes et tous, dans une ambiance chaleureuse, de passer un fraternel après-midi.

 

Fête de l'Humanité

Après le succès de notre stand à la fête de l’Humanité 2011, qui se situait dans le cadre des célébrations du 140e anniversaire de la Commune,  nous avions, cette année, un lourd défi à relever, et cela dans des conditions qui nous paraissaient moins favorables.
Ce défi, nous l’avons gagné, et dans tous les domaines !

Notre exposition La Commune et les arts a été appréciée par des centaines de visiteurs.

 

À Saint-Ouen, une friche industrielle laisse place à un nouveau quartier. Deux rues portant les noms de Louise Michel et Gustave
Courbet y seront inaugurées. La cérémonie aura lieu le mercredi 28 novembre 2012, entre 18h et 18h30.

Afin de finaliser les modalités du dévoilement des plaques, une réunion a été organisée, mardi 13 novembre, avec monsieur Beau, chef de cabinet de Mme Rouilon, maire de Saint-Ouen.
Yves Lenoir pour la commission Culture, Charles Fernandez et moi-même pour la commission Patrimoine et monsieur Lepage, habitant de Saint-Ouen, y ont participé.

SYLVIE PÉPINO

 

Si vous êtes curieux, vous avez certainement aperçu dans Paris, les mosaïques de Jérôme Gulon. Ce céramiste a réalisé plusieurs parcours artistiques, dont un consacré à la Commune, qui s’étend de la Bastille au Quartier latin, et de la Butte-Montmartre à la Butte-aux-Cailles.

Gulon
L’artiste Jérôme Gulon en pleine action

 

Semaine sanglante

La justice, c’est la réhabilitation de tous les communards à qui nous devons tant !

Plus de 20 000 victimes, hommes, femmes, enfants, pendant la Semaine sanglante du 21 au 28 mai 1871.

Communards et communardes massacrés et oubliés sous la chape de plomb d’une histoire officielle.

 

Procurez-vous le magnifique calendrier édité par les Amis de la Commune de Paris pour l’année 2013 !

Calendrier 2013


 

Dieppe (Seine-Maritime)

Jusqu’au 30 novembre 2012, Expositions "La Commune et les Arts" et "La Commune et les Dieppois", du mardi au vendredi de 9 h à 12 heures et de 14 h à 17 h 30, Maison Jacques Prévert, rue Montigny.

Conférence de Jean-Louis Robert, président des Amis de la Commune, vendredi 16 novembre à 18 heures, Maison Jacques Prévert.

Café littéraire, vendredi 23 novembre à 18 heures, Médiathèque Jean-Renoir, Quai Bérigny, avec Didier Daeninckx qui présentera son nouveau roman "Le Banquet des affamés" inspiré de la vie du communard Maxime  Lisbonne.

 

 

La mairie du 3ème arrondissement, en partenariat avec les Amies et Amis de la Commune de Paris - 1871, organise du 12 au 21 novembre 2014 plusieurs événements pour commémorer la Commune de Paris de 1871 : 

Du 12 au 21 novembre :

Exposition sur la Commune dans le Péristyle (1er étage de la mairie)

Maxime Lisbonne (1839-1905)

À l’occasion de la sortie du Banquet des affamés, la Bibliothèque historique de la ville de Paris a organisé, le 14 mai, une rencontre avec l’écrivain, animée par Jean-Louis Robert, notre président, qui a signalé que le livre de Didier Daeninckx se situait « dans le prolongement du travail de notre ami Marcel Cerf », auteur de la biographie : Maxime Lisbonne, le d’Artagnan de la Commune de Paris (1967). Marcel Cerf nous a malheureusement quittés le 1er janvier 2010.

 

Le banquet des affamés

Dans son dernier roman, Le Banquet des affamés, publié chez Gallimard, Didier Daeninckx fait revivre la figure de Maxime Lisbonne, colonel des Turcos pendant la Commune, puis déporté en Nouvelle-Calédonie, où il fut un des rares, avec Louise Michel, à défendre la cause des Canaques. De retour à Paris, il devient directeur de théâtres, de cabarets et d’une sorte de « Resto du coeur ».

 

La compagnie des Lorialets a présenté ce spectacle à la Cartoucherie de Vincennes, au Théâtre du Soleil, en avril et en
juillet 2012. Ce spectacle, qui se déroule à l’extérieur, débute par une parade. Deux comédiens, les spectres vengeurs, l’un « causeur-chanteur  » et l’autre « clown-muet  », rappellent le contexte historique et nous racontent l’histoire de la Commune de Paris.

Lorialet

 

plaque Fontaine au Roi

Comme chaque année depuis 1991, la section socialiste du XIe arrondissement de Paris a honoré les communards qui se sont battus jusqu’au bout sur la barricade de la rue de la Fontaine-au-Roi.

 

Plaque Union des femmes 1871

Le 11 avril 2012, soit 141 ans jour pour jour après sa création et à l’endroit même où elle avait son siège, dans l’ancienne mairie qui a précédé le bâtiment actuel construit en 1896, a été inaugurée une plaque dans le hall de la mairie du Xe arrondissement, en présence de M. Rémy Féraud, maire du Xe, des élu-e-s du Xe et de Claudine Rey, présidente des Amis de la Commune de Paris.

 

Mur 2012

En juin dernier, la majorité sortante a été rejetée. Rappelons que notre association avait écrit au président Sarkozy une lettre dénonçant les graves menaces contre la laïcité qu’annonçaient ses discours qui s’en prenaient aux instituteurs laïques. Nous avions pu contribuer à stopper cette offensive. Mais le régime n’en avait pas moins mis en oeuvre une action qui a gravement nui à l’école. Pour ceci, et bien d’autres raisons, nous ne pouvons que nous réjouir de cette défaite de la majorité sortante.

 

Banquet du Trégor-Argoat

Le 1er juin notre ami Yann Guerin qui tient la crêperie «  Le temps des cerises », à Tonquedec , a organisé pour la deuxième année un banquet communard. Trente trois personnes étaient présentes, dont quelques amis parisiens. Yann nous avait fait longuement mijoter une potée dans le chaudron sur un feu de bois.

 

Un grand souffle d’espoir s’est levé, bousculant l’horizon de la misère, du chômage, rejetons de cette crise qui pèse sur les plus pauvres en épargnant les nantis et les banques.

Un souffle d’espoir qui fera barrage à la haine qui éclate souvent en période électorale. Ne pas se laisser impressionner, construire pas à pas mais sans attendre, comme l’ont fait les communards dans l’urgence des besoins. Faire prendre les  mesures que le peuple réclame et qui s’imposent : tel est l’exemple donné par la Commune qui a su exercer le pouvoir pour le peuple, par le peuple obligeant ses élus à respecter leurs engagements.

 

Près de 200 convives se sont réunis dimanche 25 mars, dans le patio de la CGT, à Montreuil, pour le traditionnel banquet des Amis de la Commune de Paris.

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Banquet des Amis de la Commune 2012

Outre le menu préparé par notre traiteur habituel, les participants ont apprécié de pouvoir interpréter des chants aussi divers que La Commune que chanta Jean Ferrat, Le Temps des cerisesL’internationale des travailleursL’insurgé ou une Internationale qui restera dans les mémoires.

 

Le 28 janvier, une centaine d’adhérents amis de la Commune de Paris, dont plus de 60 ont adhéré en 2010, 2011 et 2012, ont participé à un aprèsmidi de rencontre et de débats dans une salle aimablement prêtée par la mairie du XIVe arrondissement de Paris.

La réunion a commencé par la projection en DVD de la pièce de théâtre Le rendez-vous du 18 mars enregistrée sur la place de l’Hôtel-de-Ville de Paris à l’occasion du 140e anniversaire de la Commune.

 

En cette fraîche après-midi d’un printemps naissant, Yves Lenoir nous accueille dans le XXe arrondissement, à Belleville qui était avant même la Commune, un village frondeur et prolétaire. À proximité du Père-Lachaise où eurent lieu les derniers combats de la Semaine sanglante, nous allons à la rencontre de grandes figures de la Commune.

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18 mars 2012 dans le XXe

MAXIME LISBONNE.

Devant le 12 de la rue de Belleville, un texte d’Isabelle Kling évoque Maxime Lisbonne (1839-1905), le « d’Artagnan de la Commune », qui, en ce lieu, a ouvert un drôle de café, le 12 février 1886 ;

 

Créé pour l’occasion, le tout jeune comité local des Amis de la Commune de Paris a été à l’initiative de nombreuses manifestations tout au long du mois de novembre 2011 dans la capitale gersoise.

Pas moins de trois expositions, deux conférences et deux spectacles ont été présentés à la population.

Tout d’abord, au Merle Moqueur, bar à vins bouquiniste du centre ville et siège de notre association, une exposition sur « la Commune en images » a rassemblé des affiches, des journaux (originaux et reproductions) et des gravures sur le sujet.

 

Samedi 26 mai 2012, 
Rendez-vous à 14h30 devant l’entrée du cimetière du Père-Lachaise 
Rue des Rondeaux, Paris 20e (métro Gambetta).

Appel commun pour le Mur des Fédérés  2012 : un souffle d’espoir, nous voulons la rehabilitation des communards !

En ce 141ème anniversaire de la Commune de Paris de 1871, nous revendiquons plus que jamais la nécessité de la réhabilitation de la Commune et des communards ! Mais comment les réhabiliter mieux que par la mise en œuvre des mesures démocratiques et sociales pour lesquelles ils ont combattu.

 

Le 11 juillet 1880, la loi portant amnistie générale des communards est adoptée. Elle permet à ceux-ci de sortir des prisons, de revenir de déportation ou d’exil, mais, et c’est bien là le sens profond de l’amnistie, la loi vise seulement à éteindre l’action publique (les seules poursuites pénales) et à effacer la peine prononcée sans effacer les faits. Elle n’est en aucun cas une révision de la condamnation. Elle est un pardon légal qui vise au silence, à l’amnésie.
140 ans après la Commune de Paris, il est plus que temps que la nation aille au-delà de l’amnistie. Il est plus que temps de reconnaître à la Commune toute sa place dans l’histoire universelle comme un vecteur décisif de la conquête de la République, de la conquête des droits sociaux qui traduisent les valeurs républicaines de liberté, d’égalité et de fraternité.

Charles Nègre, Les Ramoneurs en marche avant mai 1852, photographie, tirage sur papier albuminé

Le musée Carnavalet propose un voyage au cœur du Paris populaire du XIXe siècle. Au fil d’un parcours thématique, on découvre les conditions de vie et de travail des ouvriers, acteurs des révolutions qui ont secoué Paris de 1830 à la Commune

Sous le Second Empire, Paris connaît de profonds bouleversements avec l’extension de la capitale en 1860 et les grands travaux menés par le préfet Haussmann. Le peuple de Paris, c’est avant tout des provinciaux et des étrangers venus travailler en ville, souvent poussés par la misère.

 
 Plus de 3000 personnes
 

28 mai 1871- 28 mai 2011 : cela fait 140 ans que la Commune de Paris a été écrasée dans le sang par Thiers et les Versaillais, après avoir incarné, pendant soixante-douze jours, la démocratie la plus authentique ayant jamais existé en France : un gouvernement du peuple par le peuple.
Samedi dernier, preuve nous fut encore donnée que la Commune n’est pas morte. Environ trois mille personnes étaient présentes au Père-Lachaise pour célébrer le 140e anniversaire de la Commune et honorer les communards. Oui, ce 28 mai 2011, le tertre surplombant le Mur des Fédérés vibre de femmes, d’hommes et de couleurs, drapeaux dressés sur fond d’Internationale. Voix profondes et émues auxquelles répondent en écho les discours de notre président d’honneur, Claude Willard, et de Muriel Vayssade qui ont à la fois souligné la modernité de l’œuvre de la Commune, et demandé la réhabilitation des communards que l’amnistie a projetés dans l’oubli.

 

Marcel Cerf en 1935 (autoportrait)Nous avons commencé l’année 2010 avec une peine immense à l’annonce du décès, survenu le 1er janvier, de notre très cher ami et doyen Marcel Cerf. Marcel était, de très loin, celui d’entre nous qui connaissait le mieux la Commune. Nous publions, cidessous, l’hommage que lui à rendu Jacques Zwirn lors de ses obsèques, le 8 janvier 2010 au cimetière de Montrouge à Paris.

Marcel est mort. Il était le meilleur d’entre nous, Amis de la Commune.

Notre peine est immense.

Mais il ne faut pas — ceci s’adresse à vous, Claudine, Cypora, Grégory (1) — mais il ne faut pas être triste. L’association avait fêté les 85e, 90e, 95e anniversaires de Marcel. Elle se préparait au centième. Cette très longue vie a été pleine, dense, utile, féconde. Donc, pas de tristesse, mais du respect, de la reconnaissance et de la tendresse.

Cette longue vie avait présenté des facettes multiples. Deux exemples. Marcel fut, avant la dernière guerre, reporter-photographe à Regards, magazine communiste qui révolutionna ce genre de publication dans les années trente avec les signatures des plus célèbres écrivains et photographes.